Aix-en-Provence, le 8 août 2024

Chers amis de la Fondation Vasarely,
Chers passionnés de l’oeuvre de Victor Vasarely,

J’ai voulu vous tenir informés du fil d’une actualité judiciaire qui étreint l’oeuvre de Victor Vasarely et le devenir de l’institution reconnue d’utilité publique que son épouse et lui ont fondée.

Depuis la disparition de celle-ci, le 27 novembre 1990, des appétits égoïstes, en France et à l’étranger, jusque sous le toit de l’Artiste de son vivant, se sont éveillés pour mettre à mal le projet d’une vie et vider la Fondation Vasarely des trésors de leur création dont ses fondateurs l’avaient dotée. Une entreprise judiciaire de longue haleine a été entreprise pour rétablir ce qui avaient été voulu en même temps que l’instrument unique de présentation et de projection de l’œuvre.

Les quelques articles et/ou éléments d’archives que vous découvrirez ci-dessous racontent cette épopée et éclairent des événements qui paraitraient sortis de l’imagination maladive d’un scénariste de séries s’ils n’étaient malheureusement trop réels et douloureux, dans un tourbillon d’intrigues où le monde de l’art fraye avec l’argent, la politique et le sexe.

Après plus d’une trentaine d’années de procédures toujours en cours, menées avec constance et éclairées par une foi aveugle, l’espoir est là, de rendre tout son éclat au projet qu’avaient bâti Victor et Claire Vasarely.

Fidèlement

Pierre Vasarely
Président de la Fondation Vasarely
Légataire universel de Victor Vasarely et titulaire du droit moral sur son œuvre

Las pinturas de Víctor Vasarely: ¿fueron ocupadas como evidencia o solo para devolverlas a Francia?

Estos son los extremos dentro de una de las principales preguntas que se plantean en el pleito relacionado a las obras del artista Víctor Vasarely, ocupadas por las autoridades federales el año pasado en San Juan, sobre si deben permanecer en Puerto Rico o si deben ser enviadas a Francia.

La determinación será tomada por la jueza María Antongiorgi Jordán, quien recibió los informes que pidió a la Fiscalía federal y los abogados de la coleccionista de arte Michele Taburno Vasarely, nuera del fenecido artista considerado como el “padre del arte óptico”.

Legs Vasarely : 112 tableaux « validés »

Avril 2023, le FBI saisissait chez Michelle Taburno, ex-belle-fille de Victor Vasarely réfugiée à Puerto Rico, plusieurs dizaines de tableaux du maître. En attendant que la justice américaine ne passe, la Cour d’appel de Paris, « par arrêt rendu le 4 juillet 2024, a validé la saisie des 112 œuvres originales (…) en attente, depuis cette date, d’être rapatriées en France », indique Pierre Vasarely, président de la fondation homonyme, dans un communiqué. « C’est à l’issue d’une procédure d’arbitrage (1995), qualifiée par la suite par la justice de simulacre et annulée, que la Fondation Vasarely a été dépossédée de ces œuvres retrouvées, exportées illégalement, à Porto Rico », rembobine Pierre Vasarely. « La Fondation se réjouit donc de la décision intervenue le 4 juillet dernier et espère désormais que ces œuvres, qui sont siennes, rentrent en France rapidement et retrouvent ainsi la destination que leur avait donnée le plasticien et son épouse », conclut le président de la fondation aixoise.

Nieto de Víctor Vasarely informa que tribunal francés validó la confiscación de las obras de arte en San Juan

El presidente de la Fundación Vasarely, Pierre Vasarely, informó que un tribunal francés “validó” la incautación de 112 piezas del fenecido artista Víctor Vasarely ocupadas por las autoridades federales en Puerto Rico el año pasado.

Agentes del Negociado Federal de Investigaciones (FBI, por sus siglas en inglés) diligenciaron una orden de allanamiento y confiscación en abril de 2023 como parte de un caso criminal en París contra Michele Taburno-Vasarely, nuera del llamado padre del arte óptico.

Abogados de Taburno-Vasarely intentaron apelar la orden de confiscación, mientras que en el Tribunal Federal en San Juan radicaron una demanda para que le devuelvan las obras alegando violaciones a derechos bajo las leyes de Estados Unidos.

La justice française confirme la saisie de 112 œuvres de Vasarely

Le 11 avril 2023, le FBI avait saisi, sur ordre d’un juge français, 112 œuvres de Vasarely au domicile de Michèle Taburno à Porto Rico. La belle-fille du maître de l’art optique avait fait appel de l’ordonnance de saisie et demandé la nullité de sa mise en examen notamment pour « abus de confiance » et « blanchiment ». Par arrêt rendu le 4 juillet 2024, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris a débouté celle-ci. « C’est une grande joie et la validation des opérations menées depuis toutes ces années, se réjouit Pierre Vasarely, petit-fils de l’artiste et président de la Fondation. Je pense que la justice américaine n’attendait plus que cette décision qui est exécutoire. Nous sommes impatients du retour de ces œuvres qui n’auraient jamais dû quitter le territoire national », souligne-t-il.

C’est ce qu’avait tranché la Cour d’appel de Paris le 27 mai 2014, annulant la procédure d’arbitrage menée en 1995 et 1997 par Michèle Taburno alors présidente de la Fondation. Opération qualifiée de « frauduleuse », elle avait permis essentiellement à celle-ci ainsi qu’aux fils de l’artiste de s’approprier environ 400 œuvres léguées à la Fondation par Victor et Claire Vasarely.

La justice française valide la saisie de 112 œuvres originales de Vasarely à Puerto-Rico

DROIT DE RÉPONSE

L’article « Renault, l’enthourloupe ? » sous la plume de Vincent Noce, dans votre édition du 21 juin 2024, glisse une étonnante incidente à l’évocation de la vente d’une oeuvre de Victor Vasarely : « dont l’héritage a été dégradé par le naufrage de sa fondation et les déchirements de sa famille ». Est-il permis de parler vrai et de redresser un tel propos aussi lapidaire que déroutant ?Le naufrage a certes menacé cette fondation à but non lucratif reconnue d’utilité publique en 1971. C’était en d’autres temps et quand elle était en d’autres mains.

Depuis 2009, quand j’ai enfin pu en reprendre la présidence, l’institution monte marche à marche les degrés de son renouveau : reconnaissance publique, fréquentation et activité redoublée.

Pinceladas finales en pleito en Puerto Rico sobre centenar de obras en disputa en Francia

La abogada Isabel Abislaimán, quien posee una certificación como tasadora de arte, explicó en entrevista con Microjuris que este pleito comenzó en 1995 cuando los herederos de Vasarely se percataron de que había obras desaparecidas.

Con una reciente decisión del equivalente al Tribunal Supremo de Francia como trasfondo, el caso que discute el destino de más de un centenar de obras del pintor de origen húngaro Victor Vasarely tendrá sus argumentaciones finales el próximo miércoles, 26 de junio en el Tribunal federal para el Distrito de Puerto Rico.

Tribunal federal agenda argumentos finales del caso Vasarely en Puerto Rico

La jueza federal María Antongiorgi Jordán pautó la fecha en la que la Fiscalía Federal y los abogados de la coleccionista de arte Michèle Catherine Taburno Vasarely realizarán los argumentos finales del caso involucrando 112 piezas de arte del llamado padre del « Op-Art », el húngaro francés Víctor Vasarely. Esto significa que la nuera de Vasarely, quien vive en un tipo de casa museo en el antiguo Colegio de Párvulos en la #263 de la calle San Sebastián, en Viejo San Juan, no volverá a testificar desde que se tuvo que retirar de la corte el pasado 28 de febrero.

Ese día, la mujer de origen francés y de 83 años de edad acabó abruptamente su testimonio por un percance de salud. En marzo, Antongiorgi Jordán ordenó a los abogados de la coleccionista informar si ésta podría finalizar sus declaraciones o no y el 31 de mayo el licenciado Carlos Andreu Collazo notificó que no en una moción informativa sellada.

Vista judicial en caso Vasarely y contratiempo de salud

La jueza federal María Antongiorgi Jordán pautó la fecha en la que la Fiscalía Federal y los abogados de la coleccionista de arte Michèle Catherine Taburno Vasarely realizarán los argumentos finales del caso involucrando 112 piezas de arte del llamado padre del « Op-Art », el húngaro francés Víctor Vasarely.

Esto significa que la nuera de Vasarely, quien vive en un tipo de casa museo en el antiguo Colegio de Párvulos en la #263 de la calle San Sebastián, en Viejo San Juan, no volverá a testificar desde que se tuvo que retirar de la corte el pasado 28 de febrero. Ese día, la mujer de origen francés y de 83 años de edad acabó abruptamente su testimonio por un percance de salud.

En marzo, Antongiorgi Jordán ordenó a los abogados de la coleccionista informar si ésta podría finalizar sus declaraciones o no y el 31 de mayo el licenciado Carlos Andreu Collazo notificó que no en una moción informativa sellada. Así las cosas, el final de la demanda para recuperar las millonarias piezas de arte de Víctor Vasarely podría ir finalizando este próximo 26 de junio de 2024, a las 10:30am, cuando se celebre la vista en la sala 2 de la corte.

Vasarely 50 évvel megelőzte a korát – Interjú Pierre Vasarelyvel

Az V. Műtárgybefektetési Konferencia alkalmából Budapestre érkezett Pierre Vasarely, a Fondation Vasarely elnöke. Victor Vasarely örökösét, erkölcsi jogtulajdonosát és életművének gondozóját Zachar Veronika és Kollmann Szilvia, a műtárgy.com-tól kérdezték nagyapjáról, 2019-ben megjelent családregényéről, magyarországi kapcsolatairól, az Alapítvány működéséről, továbbá a jövőbeli terveiről.

műtárgy.com: Melyik a legkedvesebb emléke a nagyapjáról? Pierre Vasarely: Számos boldog pillanatot éltem át a nagyapámmal. Én voltam a « kis Pierre », gondtalan játszótárs és partner a pétanque-ban, biliárdban, sakkban és pókerben. A gyerek, aki mindenszentek ünnepén, karácsonykor és húsvétkor meglátogatta őt Annet-sur-Marne-ban (Párizstól 40 km-re található). A nyári…

Droit de réponse de Pierre Vasarely

« Votre article du 27 décembre dernier, réservé aux abonnés de votre site internet, intitulé « Tableaux éparpillés, soupçons d’abus de confiance, intervention du FBI… Les incroyables facettes de la succession Vasarely », me présente comme menant « des manoeuvres » en cherchant à me « refaire une réputation ». Parmi les « manœuvres » qui me sont attribuées, il est indiqué que je « multiplie les procédures judiciaires » jusqu’à l’abus et ce au détriment de l’œuvre de Victor Vasarely.

Or, mon combat, celui de la Fondation Vasarely, sont des plus légitimes et ont été reconnus fondés par de nombreuses décisions de justice dont vous auriez pu facilement prendre connaissance.

En suspenso continuación de disputa por obras de Vasarely

La culminación de la vista evidenciaria en la demanda de Michele Taburno Vasarely contra el gobierno federal quedó ayer en suspenso, debido a que la nuera del fenecido artista francés Victor Vasarely no pudo presentarse al tribunal para culminar su testimonio.

Ante la ausencia de la coleccionista, la jueza María Antongiorgi Jordán pautó la continuación de la vista para el 19 de marzo, tentativo a que cuatro días antes los abogados de Taburno Vasarely informen si ella estará apta para presentarse. Taburno Vasarely demandó para evitar la entrega al gobierno de Francia de unas 112 obras que le confiscó el Negociado Federal de Investigaciones (FBI) en abril de 2023, a solicitud de la nación europea.

Chatelin admitió que lleva poco más de cinco años litigando en las cortes francesas y que apenas ha trabajado en “seis o siete casos” que involucran acuerdos internacionales entre Francia y otras naciones, como Japón y los Emiratos Árabes Unidos.La culminación de la vista evidenciaria en la demanda de Michele Taburno Vasarely contra el gobierno federal quedó ayer en suspenso, debido a que la nuera del fenecido artista francés Victor Vasarely no pudo presentarse al tribunal para culminar su testimonio.

Ante la ausencia de la coleccionista, la jueza María Antongiorgi Jordán pautó la continuación de la vista para el 19 de marzo, tentativo a que cuatro días antes los abogados de Taburno Vasarely informen si ella estará apta para presentarse. Taburno Vasarely demandó para evitar la entrega al gobierno de Francia de unas 112 obras que le confiscó el Negociado Federal de Investigaciones (FBI) en abril de 2023, a solicitud de la nación europea.

Chatelin admitió que lleva poco más de cinco años litigando en las cortes francesas y que apenas ha trabajado en “seis o siete casos” que involucran acuerdos internacionales entre Francia y otras naciones, como Japón y los Emiratos Árabes Unidos.

Courrier du 6 février de Pierre Vasarely à La Libre Belgique

Monsieur le Rédacteur en Chef, L’article paru dans l’édition du 28 décembre 2023 du journal LA LIBRE, sous le titre « la folle succession de Vasarely : les manœuvres du petit- fils du peintre et le « scandale international » me met en cause en mon nom personnel et en ma qualité de Président de la Fondation Vasarely.

Dans le cadre de l’exercice du droit de réponse, je vous saurais gré de bien vouloir publier la réponse ci-après : « Votre article du 28 décembre 2023 du journal LA LIBRE, sous le titre « la folle succession de Vasarely : les manœuvres du petit-fils du peintre et le « scandale international », me présente comme jouant un «jeu trouble» et cherchant à me «refaire une réputation».

Parmi les « manœuvres » qui me sont attribuées, il est indiqué que je « multiplie les procédures judiciaires » jusqu’à l’abus et ce au détriment de l’œuvre de Victor Vasarely. Or, mon combat, celui de la Fondation Vasarely, sont des plus légitimes et ont été reconnus fondés par de nombreuses décisions de justice dont vous auriez pu facilement prendre connaissance.

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Ainsi, lorsque le testament de Victor Vasarely qui m’instituait légataire universel a été écarté lors de l’ouverture de la succession dont Maître Pierre Dubreuil était en charge, j’ai dû agir en justice (1998). Le Tribunal de Grande Instance (2003) puis la Cour d’Appel de Paris (2005) m’ont donné raison.

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Lorsqu’il a fallu faire reconnaître ma qualité de seul titulaire du droit moral sur l’œuvre de Victor Vasarely, et obtenir la restitution de ses archives, détenues par Michèle Taburno, j’ai dû agir en justice. Le Tribunal de Grande Instance (2009) puis la Cour d’Appel d’Aix-enProvence (2011) m’ont donné raison. Les archives n’ont cependant toujours pas été restituées.

Libération du 4 février 2024, publication du droit de réponse

Monsieur le Directeur de la Publication, L’article paru sur le site internet du 27 décembre 2023 sur le site internet accessible à l’adresse https://www.liberation.fr/ sous le titre Enquête « Tableaux éparpillés, soupçons d’abus de confiance, intervention du FBI… Les incroyables facettes de la succession Vasarely » Article réservé aux abonnés me met en cause en mon nom personnel et en ma qualité de Président de la Fondation Vasarely.

Dans le cadre de l’exercice du droit de réponse prévu à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 et de l’Article 6 § IV de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique sur la liberté de la presse, je vous saurais gré de bien vouloir publier sur le site internet accessible à l’adresse https://www.liberation.fr/, en associant le droit de réponse à l’article source, la réponse ciaprès :

« Votre article du 27 décembre dernier, réservé aux abonnés de votre site internet, intitulé « Tableaux éparpillés, soupçons d’abus de confiance, intervention du FBI… Les incroyables facettes de la succession Vasarely», me présente comme menant « des manoeuvres » en cherchant à me « refaire une réputation ». Parmi les « manœuvres » qui me sont attribuées, il est indiqué que je « multiplie les procédures judiciaires » jusqu’à l’abus et ce au détriment de l’œuvre de Victor Vasarely
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Ainsi, lorsque le testament de Victor Vasarely qui m’instituait légataire universel a été écarté lors de l’ouverture de la succession dont Maître Pierre Dubreuil était en charge, j’ai dû agir en justice (1998). Le Tribunal de Grande Instance (2003) puis la Cour d’Appel de Paris (2005) m’ont donné raison.

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Lorsqu’il a fallu faire reconnaître ma qualité de seul titulaire du droit moral sur l’œuvre de Victor Vasarely, et obtenir la restitution de ses archives, détenues par Michèle Taburno, j’ai dû agir en justice. Le Tribunal de Grande Instance (2009) puis la Cour d’Appel d’Aix-enProvence (2011) m’ont donné raison. Les archives n’ont cependant toujours pas été restituées.

Courrier de Pierre Vasarely du 4 février 2024 au directeur du quotidien hongrois HGV

A HVG 2023. december 30-i számában „Libération: A Vasarely-botrány folytatódik” címen egy cikket tett közzé, mely a francia Liberation napilapbanmegjelent VASARELYALAPÍTVÁNYVáltozógeometriájúbotrány” című közlemény átszerkesztett változata a HVG 360 szerzőségében. Az Önök cikke mind személyemben, mind a Vasarely Alapítvány elnöki minőségében is érint.

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A válaszadás jogán kérem, hogy az alábbi, Liberation-nak küldött válaszlevelemet változtatás nélkül az eredeti cikkel megegyező helyen és terjedelemben közöljék. „Az Ön december 29-i cikke, amely a „VASARELY ALAPÍTVÁNY Változó geometriájú botrány” címet viseli, úgy mutat be engem, mint aki „sötét játékot” játszik, és a „hírneve újjáépítésére” törekszik.

Fondation Vasarely

Communiqué de Pierre Vasarely du 4 janvier 2024

J’ai été profondément surpris par l’article publié dans Libération le 29 décembre dernier, intitulé « VASARELY la succession qui ne tourne pas rond », qui me met en cause en ma qualité de Président de la Fondation Vasarely, mais encore à titre personnel, me présentant comme occupé à redresser une réputation prétendument compromise.

 

Mais de quoi résulte-t-il que ma réputation serait ternie ? Il y a dans cet article un présupposé qui signe sa partialité.

 

A la différence de la galerie de personnages des propos desquels l’article est entièrement nourri, je n’ai jamais été mis en cause (et encore moins mis en examen) dans quelque affaire que ce soit, ni fait l’objet de saisies pénales ou encore de la sanction disciplinaire suprême pour un avocat, la radiation.

 

Mon combat, en tant que légataire universel de Victor Vasarely et seul titulaire du droit moral, tout comme celui de la Fondation Vasarely sont des plus légitimes et validés par de nombreuses décisions judiciaires, que les journalistes de Libération n’ont visiblement pas cru bon de consulter.

 

Présenter comme une sordide affaire de règlement successoral, ce qui est, de fait, le dépouillement d’une Institution de sa substance au mépris de la volonté de ses fondateurs – Victor et Claire Vasarely – est une mystification.

 

J’entends en particulier rappeler que l’arbitrage, auquel plusieurs des personnes citées ont participé, et qui a conduit la Fondation à se vider de la quasi intégralité de ses collections, a été considéré comme frauduleux et irrévocablement annulé par la Cour d’appel de Paris en 2014, les conditions de sa mise en œuvre faisant actuellement l’objet de poursuites pénales pour abus de confiance, recel et blanchiment et de nombreuses mises en examen, parmi lesquelles celles de Michèle Taburno, Pierre Dubreuil et Yann Streiff, dont les propos sont allègrement cités dans l’article.

 

Qu’à l’inverse de ce que laisse entendre Libération, ces deux procédures n’ont pas été initiées par mes soins mais par l’administrateur judiciaire de la Fondation et le Parquet de Paris.

 

Que ce même Parquet de Paris et les Juges d’instruction en charge de ce dossier ont récemment considéré que les faits étaient suffisamment graves et attentatoires aux intérêts culturels de la France pour solliciter l’assistance du FBI et qu’un magistrat français se rende à Porto Rico pour procéder à la saisie d’une centaine d’œuvres se trouvant entre les mains de Mme Michèle Taburno et appartenant à la Fondation.

 

Il ne s’agit ici que de quelques exemples d’informations partiales et inexactes figurant dans cet article. Empreint en outre d’une animosité non dissimulée à mon égard, il ne peut sérieusement porter le nom d’enquête.

 

Cet exercice de dénigrement ne semble avoir, en réalité, pour seul objectif que de discréditer l’Institution qu’est la Fondation Vasarely, Institution reconnue d’utilité publique qui, depuis 2007 et un changement radical de gouvernance (la Fondation risquait alors le dépôt de bilan faut-il le rappeler ?), met tout en œuvre pour permettre son relèvement.

 

Elle fait ainsi valoir ses droits et agit en Justice parce qu’elle a été spoliée de ses collections. Elle les récupère progressivement, ce qui ne va pas sans inquiéter ceux qui ont pu en profiter.

 

Grâce au soutien de l’État et des collectivités territoriales, des travaux d’importance ont, par ailleurs, été réalisés, le gros œuvre a ainsi été entièrement restauré, de même que 23 des 44 œuvres monumentales qui composent la Fondation. Son bâtiment-œuvre a, en outre, été classé monument historique en 2013 et le lieu d’exposition qu’elle présente au public a reçu l’appellation Musée de France en 2020.

 

Enfin, depuis plusieurs années, la Fondation développe un ambitieux programme d’expositions en relation avec le Centre Pompidou avec qui elle poursuit un projet d’envergure européenne dans le domaine de l’art optico-cinétique. En quoi faudrait-il rougir de tout cela ?

 

Cette reconnaissance publique, tout à la fois, de sa place dans le paysage culturel et de son redressement est le démenti le plus cinglant aux descriptions d’indigence, de médiocrité, d’étroite petitesse dont les auteurs de l’article s’appliquent à l’habiller.

 

Aix-en-Provence, le 4 janvier 2024

 

Pierre Vasarely

Libération: A Vasarelybotrány folytatódik

A magyar származású op-art-legenda életműve és öröksége körül zajlik a huzavona egymással harcoló családtagokkal, ügyvédekkel, FBI-jal, írja a
francia lap.
Mint egy folytatásos krimi, olyan a magyar származású képzőművész, Victor Vasarely öröksége körül zajló jogvita. A vizsgálat jó 15 éve folyik,
ezalatt 6 vizsgálóbíró váltotta egymást. Kiderült, hogy több száz kép eltűnt, az eddigi csúcspont pedig az volt, amikor az FBI Puerto Ricón a mester
unokájának, az Aix-en-Provence-i Vasarely-központ igazgatójának kezdeményezésére több száz alkotást foglalt le a művész legfiatalabb fiának
özvegyénél, Michéle Taburno-Vasarelynél.
Pierre Vasarely perben-haragban áll a család többi tagjával, polgári és büntetőügyek tucatjait kezdeményezte. A háborúskodásba belekeveredett a
budapesti Vasarely Múzeum is. Az igazgató, Orosz
Márton úgy nyilatkozott a Libérationnak, hogy ő a megbízatásának megfelelően szervezne egy retrospektív kiállítást Szöulban, csak éppen ezt az
unoka megakadályozza, ami nemzetközi botrány. Szerinte Pierre Vasarely simán visszaél a ráruházott jogokkal.
Fenyegető leveleket küld, igyekszik lejáratni a szakértőt a magyar és a francia külügyminisztériumnál is. Közben azonban az oknyomozó

PIERRE VASARELY, L’HERITIER DE TOUS LES COMBATS

Lorsque il est à Paris, Pierre Vasarely a pour habitude de donner ses rendez-vous tôt le matin sur un coin de table du Café de Flore. On l’a rencontré à plusieurs reprises dans cette configuration, tantôt défait, tantôt souriant. Depuis trente ans, le petit-fils de Victor Vasarely mène un combat titanesque pour remettre la main sur des milliers d’œuvres de son grand-père, dont la succession n’est toujours pas réglée. Il affirme faire des journées de quinze heures et dormir peu, ce que l’on croit volontiers. Pierre Vasarely transpire une ténacité masquée derrière un sourire. «Si j’avais su, lorsque j’étais plus jeune, tout ce que ce combat allait impliquer, j’aurais sans doute hésité», résume-t-il.

Sur la table traîne son livre de 540 pages coécrit avec la journaliste Lætitia Sariroglou, Le Pillage (Éditions Fage). Trente ans de rebondissements et de trahisons y sont racontés. Il manque, toutefois, la manche qu’il vient de gagner: en avril dernier, les justices française et américaine ont…

LA ROCAMBOLESQUE DE L’HERITAGE VASARELY

Non seulement le FBI a fait une descente chez elle, mais en plus, son chat préféré s’est enfui. Michèle Taburno, belle-fille de feu Victor Vasarely, génial peintre hongrois de la seconde moitié du XXe siècle, semble plus attristée par la fugue de son animal de compagnie – elle offre une récompense de 5.000 dollars à qui le retrouvera – que par la confiscation de 112 toiles signées Vasarely qu’elle détenait illégalement à Porto Rico, dans le couvent qu’elle a racheté et réaménagé en habitation rococo-délirante.

De toute façon, contrairement à la fuite du chat, la visite de la police, en ce mois d’avril 2023, était prévue. Prévenue par son avocat, Michèle Taburno avait préparé les tableaux pour qu’ils soient correctement répertoriés et bien emballés avant d’être embarqués et stockés dans un entrepôt militaire. Sauf qu’il était convenu qu’ils viendraient tranquillement à 9 heures.

La succession de Vasarely, un vrai polar

Nous savons tous et toutes confusément que nous sommes bien peu de chose, voués à devenir un jour ou l’autre cendres ou poussières, mais cela devient une évidence à l’instant où nous plongeons dans les méandres des grandes affaires d’héritage dans le monde de l’art. On y découvre qu’un artiste de renommée mondiale, entré dans les livres d’histoire, peut facilement disparaître de la scène publique parce que son héritage donne lieu à des passes d’armes homériques et stériles ou, tout simplement, parce que l’un de ses héritiers refuse d’exposer ses œuvres. L’histoire de la succession de Victor Vasarely en est l’illustration flagrante.

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Voilà un homme qui était au top de la notoriété et du succès dans les années 70 et qui est en passe de devenir aujourd’hui un «peintre de sous-préfecture», a confié l’historien de l’art Arnauld Pierre à nos deux enquêteurs. Par sa faute (il a inondé le marché, abaissant sa cote), mais surtout par celle de ses héritiers : sa bru Michèle Taburno-Vasarely, femme de son fils cadet Jean-Pierre, dit Yvaral, et le fils de ce dernier, Pierre, qui dirige la Fondation Vasarely en faisant de la rétention de tableaux et en multipliant les procédures judiciaires… notamment contre sa belle-mère qu’il accuse de piller le trésor laissé par Victor.

Team – Michel Vasarely Foundation

Office Team
Michèle Vasarely Founder and Director

Sarah Pouzet Communication & Special events coordinator

Isabella Halacy Director’s personal assistant

Christian Reyes Registrar

Scientific Team
Michèle Vasarely Daughter in Law of the artist and Expert designed by the artist

Márton Orosz Director of the Vasarely’s Museum in Budapest

Arnauld Pierre Art historian and Sorbonne’s professor

Bruno Allart Victor Vasarely Studio assistant

Diane Lahumière Art dealer representing the artist since 40 years

MICHEL VASARELY: LA MUJER MÁS BUSCADA POR EL FBI

Restitution : retour de deux œuvres à la Fondation Vasarely

La Fondation Vasarely s’est félicitée d’avoir récupéré deux œuvres provenant de la donation de l’artiste, Hoang, une huile sur carton de 1951 (46 x 29 cm), et Hommage à Deyrolle, une toile de 1947 (60 x 37 cm).

Victor Vasarely, Hommage à Deyrolle, 1947, huile sur toile contrecollée sur panneau,… Restitution : retour de deux œuvres à la Fondation Vasarely Victor Vasarely, Hommage à Deyrolle, 1947, huile sur toile contrecollée sur panneau, 60 x 37 cm
©FONDATION VASARELY
«Présentées au musée Vasarely de Gordes de 1970 à 1996, ces deux œuvres faisaient partie des donations inaliénables effectuées par Victor Vasarely au profit de la Fondation », nous apprend cette dernière. Elles avaient…

A la Fondation Vasarely, deux œuvres originales majeures

Présentées au Musée didactique Vasarely de Gordes de 1970 à 1996n ces deux œuvres originales faisaient partie des donations inaliénables effectuées par Victor Vasarely et son épouse Claire au profit de la Fondation Vasarely et qui avaient vocation à constituer le fonds de l’institution.

Affaire Vasarely : des collectionneurs anonymes restituent deux œuvres de l’artiste à sa Fondation

Mercredi 19 juillet, deux œuvres de Victor Vasarely, appartenant à un ensemble d’œuvres frauduleusement acquis par l’ancien avocat de la famille, ont été restituées anonymement à la Fondation Vasarely située à Aix-en-Provence. Alors qu’ils cherchaient à mettre en vente deux œuvres de Vasarely, Hoang, une huile sur carton de 1951 et Hommage à Deyrolle, une huile sur toile de 1947, des collectionneurs ont contacté la maison de vente Ader, qui a prévenu la Fondation Vasarely de ses doutes quant à l’origine des tableaux. Lorsqu’ils ont appris que les œuvres avaient été détournées de leur musée d’origine, le Musée didactique de Gordes, partie intégrante de la Fondation Vasarely, le couple a décidé de restituer en tout anonymat et sans aucune contrepartie les œuvres à la fondation. Les deux œuvres remises provenaient de la collection de Yann Streiff, l’ancien avocat de la famille Vasarely. Elles avaient été retirées des collections du musée de Gordes en 1996, à l’issue d’une décision alors vivement critiquée par Pierre Vasarely.

Engagés depuis les années 1990, les nombreux litiges juridiques qui entourent la succession des œuvres du père de l’Op Art, Victor Vasarely (1906-1997), sont loin d’être terminés. Mais la restitution qui vient d’avoir lieu constitue une étape symbolique dans le combat que mène depuis de nombreuses années Pierre Vasarely, petit-fils du peintre, pour reconstituer la collection d’origine de la Fondation Vasarely d’Aix-en-Provence, dont il est le président. Mercredi 19 juillet, un couple de collectionneurs a restitué anonymement deux œuvres de l’artiste à la fondation après avoir appris leur provenance.

Deux œuvres restituées à la Fondation Vasarely

Deux peintures ont été restituées à la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence, a annoncé l’institution. « Ces deux œuvres faisaient partie des donations inaliénables effectuées par Victor Vasarely et son épouse Claire au profit de la Fondation Vasarely et qui avaient vocation à constituer le fonds de l’Institution », précise la fondation. Il s’agit de Hoang, une huile sur carton de 1951, et d’Hommage à Deyrolle, huile sur toile contrecollée sur panneau de 1947.

Les deux peintures devaient passer aux enchères sous le marteau de la maison Ader. « J’ai prévenu la maison de ventes et le commissaire-priseur Xavier Dominique. Nous avons eu la chance que les propriétaires, de bonne foi, acceptent de restituer les œuvres sans condition aucune et sans négociations. Il s’agit d’œuvres importantes historiquement », confie Pierre Vasarely, président de la fondation, fils de l’artiste Yvaral et petit-fils de Victor Vasarely.

Aix-en-Provence : deux œuvres de Vasarely font leur retour à la Fondation

Pierre Vasarely, président de la Fondation Vasarely, se félicite de ce retour, premier acte qui pourrait en appeler d’autres prochainement. Les deux œuvres datent d’une époque charnière pour le maître de l’Op Art…
C’est le fruit d’une longue, très longue, bataille judiciaire qui commence à porter ses fruits. Pierre Vasarely, petit-fils de l’artiste Victor Vasarely, et président de la fondation éponyme, vient de réintégrer dans le fonds muséal deux oeuvres originales de son aïeul : « Hoang » (une huile sur carton, 46 x 29 cm de 1951) et « Hommage à Deyrolle » (une huile sur toile contrecollée sur panneau, 60 x 37 cm, de 1947) présentées au musée didactique Vasarely de Gordes entre 1970 et 1996.

« C’est un premier pas important. Depuis plusieurs années maintenant, la Fondation Vasarely se bat pour le retour en son sein des oeuvres dites ‘de l’arbitrage’, soit environ 400 », précise Pierre Vasarely.

Deux œuvres dites “de l’arbitrage” rendues à la Fondation Vasarely

Deux œuvres de Victor Vasarely ont été restituées à la Fondation éponyme, installée à Aix-en-Provence. Après avoir appris leur origine muséale, leurs propriétaires ont décidé de les rétrocéder “sans aucune indemnisation”, indique Pierre Vasarely, président de la Fondation, au quotidien La Marseillaise.

Ces deux peintures à l’huile, Hoang (1951) et Hommage à Deyrolle (1947), faisaient partie de la procédure d’arbitrage de 1995 qui avait privé la Fondation Vasarely de la majorité de ses œuvres au profit des descendants de l’artiste. Depuis l’annulation de cet arbitrage en 2014, la Fondation s’est engagée dans de longues procédures judiciaires afin de récupérer ses œuvres. “C’est la première fois qu’une telle restitution se présente, et cela nous autorise beaucoup d’espoir pour la reconstitution du patrimoine de la Fondation”, a déclaré Pierre Vasarely.

2 œuvres restituées à la Fondation Vasarely

Une étape symbolique vient d’être franchie dans l’inversion du préjudice subi par la Fondation Vasarely en 1995, lors de la procédure d’arbitrage qui cassait le statut d’inaliénabilité des œuvres choisies par Victor Vasarely pour créer la Fondation. Cette « procédure d’arbitrage a conduit la Fondation Vasarely à être frauduleusement privée de la quasi-intégralité de ses œuvres (environ 400), au profit de

Deux œuvres de Vasarely restituées à la Fondation

C’est une victoire qui fait date pour la Fondation Vasarely. Deux œuvres intitulées Hoang (1951) et Hommage à Deyrolle (1947) viennent de réintégrer le patrimoine de l’institution, restituées