Aix-en-Provence, le 8 août 2024

Chers amis de la Fondation Vasarely,
Chers passionnés de l’oeuvre de Victor Vasarely,

J’ai voulu vous tenir informés du fil d’une actualité judiciaire qui étreint l’oeuvre de Victor Vasarely et le devenir de l’institution reconnue d’utilité publique que son épouse et lui ont fondée.

Depuis la disparition de celle-ci, le 27 novembre 1990, des appétits égoïstes, en France et à l’étranger, jusque sous le toit de l’Artiste de son vivant, se sont éveillés pour mettre à mal le projet d’une vie et vider la Fondation Vasarely des trésors de leur création dont ses fondateurs l’avaient dotée. Une entreprise judiciaire de longue haleine a été entreprise pour rétablir ce qui avaient été voulu en même temps que l’instrument unique de présentation et de projection de l’œuvre.

Les quelques articles et/ou éléments d’archives que vous découvrirez ci-dessous racontent cette épopée et éclairent des événements qui paraitraient sortis de l’imagination maladive d’un scénariste de séries s’ils n’étaient malheureusement trop réels et douloureux, dans un tourbillon d’intrigues où le monde de l’art fraye avec l’argent, la politique et le sexe.

Après plus d’une trentaine d’années de procédures toujours en cours, menées avec constance et éclairées par une foi aveugle, l’espoir est là, de rendre tout son éclat au projet qu’avaient bâti Victor et Claire Vasarely.

Fidèlement

Pierre Vasarely
Président de la Fondation Vasarely
Légataire universel de Victor Vasarely et titulaire du droit moral sur son œuvre

Libération: A Vasarelybotrány folytatódik

A magyar származású op-art-legenda életműve és öröksége körül zajlik a huzavona egymással harcoló családtagokkal, ügyvédekkel, FBI-jal, írja a
francia lap.
Mint egy folytatásos krimi, olyan a magyar származású képzőművész, Victor Vasarely öröksége körül zajló jogvita. A vizsgálat jó 15 éve folyik,
ezalatt 6 vizsgálóbíró váltotta egymást. Kiderült, hogy több száz kép eltűnt, az eddigi csúcspont pedig az volt, amikor az FBI Puerto Ricón a mester
unokájának, az Aix-en-Provence-i Vasarely-központ igazgatójának kezdeményezésére több száz alkotást foglalt le a művész legfiatalabb fiának
özvegyénél, Michéle Taburno-Vasarelynél.
Pierre Vasarely perben-haragban áll a család többi tagjával, polgári és büntetőügyek tucatjait kezdeményezte. A háborúskodásba belekeveredett a
budapesti Vasarely Múzeum is. Az igazgató, Orosz
Márton úgy nyilatkozott a Libérationnak, hogy ő a megbízatásának megfelelően szervezne egy retrospektív kiállítást Szöulban, csak éppen ezt az
unoka megakadályozza, ami nemzetközi botrány. Szerinte Pierre Vasarely simán visszaél a ráruházott jogokkal.
Fenyegető leveleket küld, igyekszik lejáratni a szakértőt a magyar és a francia külügyminisztériumnál is. Közben azonban az oknyomozó

LA ROCAMBOLESQUE DE L’HERITAGE VASARELY

Non seulement le FBI a fait une descente chez elle, mais en plus, son chat préféré s’est enfui. Michèle Taburno, belle-fille de feu Victor Vasarely, génial peintre hongrois de la seconde moitié du XXe siècle, semble plus attristée par la fugue de son animal de compagnie – elle offre une récompense de 5.000 dollars à qui le retrouvera – que par la confiscation de 112 toiles signées Vasarely qu’elle détenait illégalement à Porto Rico, dans le couvent qu’elle a racheté et réaménagé en habitation rococo-délirante.

De toute façon, contrairement à la fuite du chat, la visite de la police, en ce mois d’avril 2023, était prévue. Prévenue par son avocat, Michèle Taburno avait préparé les tableaux pour qu’ils soient correctement répertoriés et bien emballés avant d’être embarqués et stockés dans un entrepôt militaire. Sauf qu’il était convenu qu’ils viendraient tranquillement à 9 heures.

PIERRE VASARELY, L’HERITIER DE TOUS LES COMBATS

Lorsque il est à Paris, Pierre Vasarely a pour habitude de donner ses rendez-vous tôt le matin sur un coin de table du Café de Flore. On l’a rencontré à plusieurs reprises dans cette configuration, tantôt défait, tantôt souriant. Depuis trente ans, le petit-fils de Victor Vasarely mène un combat titanesque pour remettre la main sur des milliers d’œuvres de son grand-père, dont la succession n’est toujours pas réglée. Il affirme faire des journées de quinze heures et dormir peu, ce que l’on croit volontiers. Pierre Vasarely transpire une ténacité masquée derrière un sourire. «Si j’avais su, lorsque j’étais plus jeune, tout ce que ce combat allait impliquer, j’aurais sans doute hésité», résume-t-il.

Sur la table traîne son livre de 540 pages coécrit avec la journaliste Lætitia Sariroglou, Le Pillage (Éditions Fage). Trente ans de rebondissements et de trahisons y sont racontés. Il manque, toutefois, la manche qu’il vient de gagner: en avril dernier, les justices française et américaine ont…

La succession de Vasarely, un vrai polar

Nous savons tous et toutes confusément que nous sommes bien peu de chose, voués à devenir un jour ou l’autre cendres ou poussières, mais cela devient une évidence à l’instant où nous plongeons dans les méandres des grandes affaires d’héritage dans le monde de l’art. On y découvre qu’un artiste de renommée mondiale, entré dans les livres d’histoire, peut facilement disparaître de la scène publique parce que son héritage donne lieu à des passes d’armes homériques et stériles ou, tout simplement, parce que l’un de ses héritiers refuse d’exposer ses œuvres. L’histoire de la succession de Victor Vasarely en est l’illustration flagrante.

.

Voilà un homme qui était au top de la notoriété et du succès dans les années 70 et qui est en passe de devenir aujourd’hui un «peintre de sous-préfecture», a confié l’historien de l’art Arnauld Pierre à nos deux enquêteurs. Par sa faute (il a inondé le marché, abaissant sa cote), mais surtout par celle de ses héritiers : sa bru Michèle Taburno-Vasarely, femme de son fils cadet Jean-Pierre, dit Yvaral, et le fils de ce dernier, Pierre, qui dirige la Fondation Vasarely en faisant de la rétention de tableaux et en multipliant les procédures judiciaires… notamment contre sa belle-mère qu’il accuse de piller le trésor laissé par Victor.

MICHEL VASARELY: LA MUJER MÁS BUSCADA POR EL FBI

Team – Michel Vasarely Foundation

Office Team
Michèle Vasarely Founder and Director

Sarah Pouzet Communication & Special events coordinator

Isabella Halacy Director’s personal assistant

Christian Reyes Registrar

Scientific Team
Michèle Vasarely Daughter in Law of the artist and Expert designed by the artist

Márton Orosz Director of the Vasarely’s Museum in Budapest

Arnauld Pierre Art historian and Sorbonne’s professor

Bruno Allart Victor Vasarely Studio assistant

Diane Lahumière Art dealer representing the artist since 40 years

Affaire Vasarely : des collectionneurs anonymes restituent deux œuvres de l’artiste à sa Fondation

Mercredi 19 juillet, deux œuvres de Victor Vasarely, appartenant à un ensemble d’œuvres frauduleusement acquis par l’ancien avocat de la famille, ont été restituées anonymement à la Fondation Vasarely située à Aix-en-Provence. Alors qu’ils cherchaient à mettre en vente deux œuvres de Vasarely, Hoang, une huile sur carton de 1951 et Hommage à Deyrolle, une huile sur toile de 1947, des collectionneurs ont contacté la maison de vente Ader, qui a prévenu la Fondation Vasarely de ses doutes quant à l’origine des tableaux. Lorsqu’ils ont appris que les œuvres avaient été détournées de leur musée d’origine, le Musée didactique de Gordes, partie intégrante de la Fondation Vasarely, le couple a décidé de restituer en tout anonymat et sans aucune contrepartie les œuvres à la fondation. Les deux œuvres remises provenaient de la collection de Yann Streiff, l’ancien avocat de la famille Vasarely. Elles avaient été retirées des collections du musée de Gordes en 1996, à l’issue d’une décision alors vivement critiquée par Pierre Vasarely.

Engagés depuis les années 1990, les nombreux litiges juridiques qui entourent la succession des œuvres du père de l’Op Art, Victor Vasarely (1906-1997), sont loin d’être terminés. Mais la restitution qui vient d’avoir lieu constitue une étape symbolique dans le combat que mène depuis de nombreuses années Pierre Vasarely, petit-fils du peintre, pour reconstituer la collection d’origine de la Fondation Vasarely d’Aix-en-Provence, dont il est le président. Mercredi 19 juillet, un couple de collectionneurs a restitué anonymement deux œuvres de l’artiste à la fondation après avoir appris leur provenance.

A la Fondation Vasarely, deux œuvres originales majeures

Présentées au Musée didactique Vasarely de Gordes de 1970 à 1996n ces deux œuvres originales faisaient partie des donations inaliénables effectuées par Victor Vasarely et son épouse Claire au profit de la Fondation Vasarely et qui avaient vocation à constituer le fonds de l’institution.

Restitution : retour de deux œuvres à la Fondation Vasarely

La Fondation Vasarely s’est félicitée d’avoir récupéré deux œuvres provenant de la donation de l’artiste, Hoang, une huile sur carton de 1951 (46 x 29 cm), et Hommage à Deyrolle, une toile de 1947 (60 x 37 cm).

Victor Vasarely, Hommage à Deyrolle, 1947, huile sur toile contrecollée sur panneau,… Restitution : retour de deux œuvres à la Fondation Vasarely Victor Vasarely, Hommage à Deyrolle, 1947, huile sur toile contrecollée sur panneau, 60 x 37 cm
©FONDATION VASARELY
«Présentées au musée Vasarely de Gordes de 1970 à 1996, ces deux œuvres faisaient partie des donations inaliénables effectuées par Victor Vasarely au profit de la Fondation », nous apprend cette dernière. Elles avaient…

Deux œuvres restituées à la Fondation Vasarely

Deux peintures ont été restituées à la Fondation Vasarely à Aix-en-Provence, a annoncé l’institution. « Ces deux œuvres faisaient partie des donations inaliénables effectuées par Victor Vasarely et son épouse Claire au profit de la Fondation Vasarely et qui avaient vocation à constituer le fonds de l’Institution », précise la fondation. Il s’agit de Hoang, une huile sur carton de 1951, et d’Hommage à Deyrolle, huile sur toile contrecollée sur panneau de 1947.

Les deux peintures devaient passer aux enchères sous le marteau de la maison Ader. « J’ai prévenu la maison de ventes et le commissaire-priseur Xavier Dominique. Nous avons eu la chance que les propriétaires, de bonne foi, acceptent de restituer les œuvres sans condition aucune et sans négociations. Il s’agit d’œuvres importantes historiquement », confie Pierre Vasarely, président de la fondation, fils de l’artiste Yvaral et petit-fils de Victor Vasarely.

2 œuvres restituées à la Fondation Vasarely

Une étape symbolique vient d’être franchie dans l’inversion du préjudice subi par la Fondation Vasarely en 1995, lors de la procédure d’arbitrage qui cassait le statut d’inaliénabilité des œuvres choisies par Victor Vasarely pour créer la Fondation. Cette « procédure d’arbitrage a conduit la Fondation Vasarely à être frauduleusement privée de la quasi-intégralité de ses œuvres (environ 400), au profit de

Deux œuvres dites “de l’arbitrage” rendues à la Fondation Vasarely

Deux œuvres de Victor Vasarely ont été restituées à la Fondation éponyme, installée à Aix-en-Provence. Après avoir appris leur origine muséale, leurs propriétaires ont décidé de les rétrocéder “sans aucune indemnisation”, indique Pierre Vasarely, président de la Fondation, au quotidien La Marseillaise.

Ces deux peintures à l’huile, Hoang (1951) et Hommage à Deyrolle (1947), faisaient partie de la procédure d’arbitrage de 1995 qui avait privé la Fondation Vasarely de la majorité de ses œuvres au profit des descendants de l’artiste. Depuis l’annulation de cet arbitrage en 2014, la Fondation s’est engagée dans de longues procédures judiciaires afin de récupérer ses œuvres. “C’est la première fois qu’une telle restitution se présente, et cela nous autorise beaucoup d’espoir pour la reconstitution du patrimoine de la Fondation”, a déclaré Pierre Vasarely.