Aix-en-Provence, le 8 août 2024

Chers amis de la Fondation Vasarely,
Chers passionnés de l’oeuvre de Victor Vasarely,

J’ai voulu vous tenir informés du fil d’une actualité judiciaire qui étreint l’oeuvre de Victor Vasarely et le devenir de l’institution reconnue d’utilité publique que son épouse et lui ont fondée.

Depuis la disparition de celle-ci, le 27 novembre 1990, des appétits égoïstes, en France et à l’étranger, jusque sous le toit de l’Artiste de son vivant, se sont éveillés pour mettre à mal le projet d’une vie et vider la Fondation Vasarely des trésors de leur création dont ses fondateurs l’avaient dotée. Une entreprise judiciaire de longue haleine a été entreprise pour rétablir ce qui avaient été voulu en même temps que l’instrument unique de présentation et de projection de l’œuvre.

Les quelques articles et/ou éléments d’archives que vous découvrirez ci-dessous racontent cette épopée et éclairent des événements qui paraitraient sortis de l’imagination maladive d’un scénariste de séries s’ils n’étaient malheureusement trop réels et douloureux, dans un tourbillon d’intrigues où le monde de l’art fraye avec l’argent, la politique et le sexe.

Après plus d’une trentaine d’années de procédures toujours en cours, menées avec constance et éclairées par une foi aveugle, l’espoir est là, de rendre tout son éclat au projet qu’avaient bâti Victor et Claire Vasarely.

Fidèlement

Pierre Vasarely
Président de la Fondation Vasarely
Légataire universel de Victor Vasarely et titulaire du droit moral sur son œuvre

La dernière grande illusion d’optique de Vasarely est sortie de la toile et a embrouillé la réalité

Au petit matin du 11 avril dernier, une unité spéciale armée du FBI a frappé à la porte d’une Française de 82 ans à Porto Rico. Les armes n’étaient que des extras, mais l’opération a fait le tour du monde. Depuis, les habitants ont ajouté chaque jour de nouveaux détails à cette histoire, qui, un an et demi plus tard, est considérée comme l’un des événements les plus marquants de l’histoire récente de la capitale, San Juan.

Mais le FBI ne recherchait pas de drogue ou d’armes dans l’ancien bâtiment du Vatican appelé Colegio de Párvulos, mais 112 œuvres d’art créées en France par Victor Vasarely et son fils, également artiste, Yvaral, environ un demi-siècle plus tôt.

u petit matin du 11 avril dernier, une unité spéciale armée du FBI a frappé à la porte d’une Française de 82 ans à Porto Rico. Les armes n’étaient que des extras, mais l’opération a fait le tour du monde. Depuis, les habitants ont ajouté chaque jour de nouveaux détails à cette histoire, qui, un an et demi plus tard, est considérée comme l’un des événements les plus marquants de l’histoire récente de la capitale, San Juan.

Mais le FBI ne recherchait pas de drogue ou d’armes dans l’ancien bâtiment du Vatican appelé Colegio de Párvulos, mais 112 œuvres d’art créées en France par Victor Vasarely et son fils, également artiste, Yvaral, environ un demi-siècle plus tôt.

« L’œuvre de Vasarely est marquée par l’histoire des Jeux olympiques » : à Aix, l’art exalte le jeu et le sport

« Jeux cinétiques », visible jusqu’au 10 septembre 2024 à la Fondation Vasarely, met en lumière les œuvres qu’a conçues l’artiste pour les JO de Grenoble (1968), Munich (1972) et Séoul (1988). Mais aussi les liens étroits entre son œuvre et les notions de jeu et de vitesse.

Expositions temporaires, médiation… avec cette extension, la Fondation Vasarely veut voir plus grand à Aix

Un projet d’extension est sur les rails. Un nouveau bâtiment semi-enterré d’environ 1000 mètres carrés serait créé entre le centre architectonique et le parking actuel, pour faciliter l’organisation d’expositions temporaires et la médiation

Un Op Art ethnographique…

Face aux tissus lituaniens traditionnels exposés à la Fondation Vasarely, l’évidence tombe. Tout d’abord, concernant l’influence qui a nourri dès son enfance le peintre Kazys Varnelis (1917-2010) – puisque sa mère est tisserande –, mais aussi concernant les frontières définitivement floues entre art et art textile – d’où l’importance d’avoir mis en avant le nom de tisserandes auteures de couvre-lits lorsque cela a été possible. Les motifs géométriques répétés font vibrer la rétine, danser l’œil et emportent l’esprit dans un espace infini, qu’ils soient en noir et blanc ou en couleur. Mais pour un artiste lituanien né après l’effondrement de l’empire russe en 1917, les arts traditionnels et populaires n’ont rien d’anecdotique.

Une centaine d’œuvres signées Vasarely, saisies aux États-Unis, réclamées devant la justice en France

Le petit-fils du peintre se bat pour récupérer les toiles que le FBI a retrouvées l’année dernière à Porto Rico sur fond de querelle familiale.

La centaine d’œuvres de Victor Vasarely saisies l’année dernière par le FBI à Porto Rico, reviendront-elles un jour en France ? Leur destin nourrit une longue saga judiciaire, qui oppose la belle-fille du plasticien à son petit-fils. L’affaire, instruite à Paris, porte le nom de Victor Vasarhelyi, dit Vasarely (1906-1997), créateur franco-hongrois de l’Op-Art et de la peinture cinétique.

El legado de Víctor Vasarely, padre del “Op Art”, genera una millonaria disputa judicial

Una fundación en Francia liderada por el nieto y otra en Puerto Rico, a cargo de la viuda del primogénito del artista franco-húngaro, se disputa la posesión de 112 obras del autor del logo de Renault

El espectacular decomiso en Puerto Rico de un centenar de cuadros del artista franco-húngaro Victor Vasarely (1906-1997), padre del “op art”, ha desembocado en una dura batalla legal en Francia, cuyas autoridades judiciales reclaman el retorno de las obras.

Vasarely (su nombre de nacimiento era Vasarhelyi) ganó fama mundial con sus cuadros de formas geométricas con efectos ópticos. Su obra en los años 60 y 70 tenía tanta repercusión como la de Pablo Picasso o Salvador Dalí, y a su muerte en 1997 donó cientos de obras a la fundación epónima abierta en 1971 en Aix-en-Provence (sureste de Francia).

Succession Vasarely : la justice française réclame le rapatriement des œuvres saisies par le FBI

La centaine d’œuvres de Victor Vasarely saisies l’année dernière par le FBI à Porto Rico, reviendront-elles un jour en France ? La justice française le souhaite, mais l’ex-femme de l’artiste s’y oppose.

Du nouveau dans un imbroglio juridico-famillialo-artistique sans fin. La France espère voir revenir les 112 œuvres d’art saisies par le FBI au printemps 2023 lors d’une perquisition à Porto-Rico. Comme relaté par Libération dans son enquête, l’affaire concerne la succession du célèbre Victor Vasarhelyi, dit Vasarely (1906-1997), créateur franco-hongrois de l’Op-Art et père de la peinture cinétique. De son vivant, l’artiste a donné à titre inaliénable des centaines d’œuvres à la fondation ouverte à son nom en 1971 à Aix-en-Provence. Depuis son décès en 1997, son petit-fils Pierre, actuel président de la fondation, s’oppose à sa belle-mère et ex-présidente de la fondation, Michèle Taburno-Vasarely. Le premier accuse la seconde d’avoir dilapidé la fondation à son profit, en s’exilant aux Etats-Unis avec de multiples œuvres.

Batalla por Vasarely

El espectacular decomiso en Puerto Rico de un centenar de cuadros del artista francohúngaro Victor Vasarely, padre del “op art”, ha desembocado en una dura batalla legal en Francia, cuyas autoridades judiciales reclaman el retorno de las piezas.

La obra del artista fue tan influyente como la de Picasso y cuando murió, su nieto Pierre –actual presidente de la fundación– fue designado único titular del derecho moral sobre su legado.

Pierre Vasarely es hijo del primer matrimonio de Jean-Pierre, conocido como Yvaral, artista como su padre Victor.

Cuadros de Vasarely en una batalla judicial interminable

Vasarely (su nombre de nacimiento era Vasarhelyi) ganó fama mundial con sus cuadros de formas geométricas con efectos ópticos.

Su obra en los años 60 y 70 tenía tanta repercusión como la de Pablo Picasso o Salvador Dalí, y a su muerte en 1997 donó cientos de obras a la fundación epónima abierta en 1971 en Aix-en-Provence (sureste de Francia).

Sus obras de colores vivos inundaban por entonces la cultura popular: relojes, vasos, una funda de disco de David Bowie, el rombo de la marca automovilística Renault y más.

El artista abstracto entonces en sus sesenta y tantos, vio cómo sus pioneros diseños geométricos e hipnotizantes ilusiones ópticas representaban a su generación.

Des juges français réclament le retour en France d’une centaine d’œuvres de Vasarely

Ces œuvres ont été saisies en 2023 lors d’une spectaculaire perquisition de la police fédérale américaine (FBI) dans une fondation créée par la belle-fille du peintre à Porto Rico.

La centaine d’œuvres de Victor Vasarely, saisies l’année dernière par le FBI à Porto Rico, reviendront-elles un jour en France ? Leur destin nourrit une longue saga judiciaire, qui oppose la belle-fille du célèbre plasticien à son petit-fils.

L’affaire, instruite à Paris, porte le nom de Victor Vasarhelyi, dit Vasarely (1906-1997), créateur franco-hongrois de l’art optique (op art) et de la peinture cinétique. De son vivant, l’artiste, dont la notoriété a été comparable dans les années 1970 à celles de Pablo Picasso ou Salvador Dali, a donné à titre inaliénable des centaines d’œuvres à la fondation éponyme ouverte en 1971 à Aix-en-Provence.

Ses œuvres aux couleurs vives inondaient alors la culture populaire : sur des montres, des verres, une pochette de disque de David Bowie, les façades de Montparnasse, le losange de Renault…

La Dura Batalla Judicial En Torno A Los Cuadros De Vasarely Incautados En Puerto Rico

El espectacular decomiso en Puerto Rico de un centenar de cuadros del artista francohúngaro Victor Vasarely (1906-1997), padre del « op art », ha desembocado en una dura batalla legal en Francia, cuyas autoridades judiciales reclaman el re…

Legs Vasarely : 112 tableaux « validés »

Avril 2023, le FBI saisissait chez Michelle Taburno, ex-belle-fille de Victor Vasarely réfugiée à Puerto Rico, plusieurs dizaines de tableaux du maître. En attendant que la justice américaine ne passe, la Cour d’appel de Paris, « par arrêt rendu le 4 juillet 2024, a validé la saisie des 112 œuvres originales (…) en attente, depuis cette date, d’être rapatriées en France », indique Pierre Vasarely, président de la fondation homonyme, dans un communiqué. « C’est à l’issue d’une procédure d’arbitrage (1995), qualifiée par la suite par la justice de simulacre et annulée, que la Fondation Vasarely a été dépossédée de ces œuvres retrouvées, exportées illégalement, à Porto Rico », rembobine Pierre Vasarely. « La Fondation se réjouit donc de la décision intervenue le 4 juillet dernier et espère désormais que ces œuvres, qui sont siennes, rentrent en France rapidement et retrouvent ainsi la destination que leur avait donnée le plasticien et son épouse », conclut le président de la fondation aixoise.