Aix-en-Provence, le 8 août 2024

Chers amis de la Fondation Vasarely,
Chers passionnés de l’oeuvre de Victor Vasarely,

J’ai voulu vous tenir informés du fil d’une actualité judiciaire qui étreint l’oeuvre de Victor Vasarely et le devenir de l’institution reconnue d’utilité publique que son épouse et lui ont fondée.

Depuis la disparition de celle-ci, le 27 novembre 1990, des appétits égoïstes, en France et à l’étranger, jusque sous le toit de l’Artiste de son vivant, se sont éveillés pour mettre à mal le projet d’une vie et vider la Fondation Vasarely des trésors de leur création dont ses fondateurs l’avaient dotée. Une entreprise judiciaire de longue haleine a été entreprise pour rétablir ce qui avaient été voulu en même temps que l’instrument unique de présentation et de projection de l’œuvre.

Les quelques articles et/ou éléments d’archives que vous découvrirez ci-dessous racontent cette épopée et éclairent des événements qui paraitraient sortis de l’imagination maladive d’un scénariste de séries s’ils n’étaient malheureusement trop réels et douloureux, dans un tourbillon d’intrigues où le monde de l’art fraye avec l’argent, la politique et le sexe.

Après plus d’une trentaine d’années de procédures toujours en cours, menées avec constance et éclairées par une foi aveugle, l’espoir est là, de rendre tout son éclat au projet qu’avaient bâti Victor et Claire Vasarely.

Fidèlement

Pierre Vasarely
Président de la Fondation Vasarely
Légataire universel de Victor Vasarely et titulaire du droit moral sur son œuvre

Et Vasarely nous propulsa dans l’espace

Il a atomisé la peinture, puis l’a fait rayonner dans une station orbitale comme sur un disque de David Bowie. Présent sur tout le spectre de la création dans les années 1960–1970, Victor Vasarely disparut pourtant peu à peu des radars et de la mémoire de ses ex-fans. Parmi eux, le Centre Pompidou, qui reconstitue, après quatre décennies d’oubli, l’odyssée de cet artonaute unique dans la galaxie.

Deux avocats mis en examen dans l’affaire de la succession Vasarely

INFO OBS. En cause : un arbitrage douteux au profit des héritiers, dont l’avocat Me Yann Streiff est notamment soupçonné d’être le véritable architecte.

C’est un rebondissement qui pourrait faire grand bruit au sein du barreau de Paris. Selon nos informations, deux avocats parisiens, dont le controversé Yann Streiff, 57 ans, et un notaire, ont été mis en examen, notamment pour complicité d’abus de confiance, en juin et juillet dernier dans le cadre de l’instruction en cours sur la succession de Victor Vasarely, le célèbre plasticien décédé en 1997. Dans ce dossier où pas moins de quatre juges d’instruction se sont succédé, les investigations semblent s’accélérer, près de dix ans après l’ouverture d’une enquête. L’enjeu porte in fine sur la propriété de plus de 400 œuvres du père de l’art optique, objet d’une grande rétrospective au Centre Pompidou en février 2019.

Renaissance de la Fondation Vasarely

La première belle surprise quand on arrive en vue de la Fondation Vasarely est de découvrir que le bâtiment qui l’abrite, le « Centre architectonique d’Aix-en-Provence », gravement dégradé depuis son inauguration en 1976, apparaît à nouveau comme neuf.

Un énorme travail de restauration vient de s’achever. Il permet de porter un regard renouvelé sur cette ambitieuse démonstration architecturale de Victor Vasarely (1906-1997), animé par un généreux dessein : « Combattre les nuisances visuelles, embellir l’environnement artificiel ». Dans trois salles de la fondation, un nouvel accrochage des travaux du père de l’Op Art, ou Art optique, permet au visiteur de parcourir soixante années de recherches, des réalisations publicitaires au Folklore planétaire en passant par l’art cinétique et la création d’un Alphabet plastique. Ce parcours a le mérite de montrer que l’œuvre de Vasarely est loin de se réduire à celles du « maître du trompe-l’œil abstrait » aujourd’hui universellement reconnu.

VASARELY La paix de l’art retrouvée

Réglée par lui avec la précision de ses oeuvres cinétiques, la succession de
Victor Va sa rely, plasticien visionnaire, a pourtant charrié passion et imbroglios
judiciaires pendant plus de vingt ans. Légataire universel, son petit-fils
Pierre a dû batailler sans relâche pour réaliser le rêve du pape de Top art et
faire revivre la fondation qu’il avait créée au profit de tous.

Continua batalla legal entre Michele Taburno Vasarely y Luis Rojas Buscaglia en apelación

Luego de que el Tribunal federal para el Distrito de Puerto Rico fallara mayormente a su favor, Michele Taburno Vasarely apeló las causas de acción de su reconvención que no prosperaron luego del juicio. Taburno Vasarely salió por la puerta ancha con su reconvención, pero en apelación alega que le corresponde más, y fue por más. El juez Juan Torruella confirmó el dictamen de Tribunal de Distrito.

Michele Taburno Vasarely es viuda del artista Yvaral Vasarely y nuera del también fallecido artista Víctor Vasarely, autor de muchas de las obras que son parte de la disputa.

En el 2016, su ex compañero-asistente, Luis Rojas Buscaglia la demandó alegando incumplimiento de contrato, difamación y cumplimiento específico. De todas sus causas de acción y alegaciones solo prosperó luego del juicio fue su solicitud para que se le entregasen certificados de autenticidad para dos obras que recibió como remuneración por trabajos realizados a favor de Taburno Vasarely en Francia.

Artcurial dans la tourmente de l’affaire Vasarely

Dans un communiqué du 19 février, la Fondation Vasarely réclame la restitution de vingt œuvres conservées depuis 2013, sur décision de justice, dans les réserves de la maison de ventes aux enchères Artcurial à Paris.

Depuis 1995, et l’ouverture de la succession Vasarely au décès de l’épouse de l’artiste, une guerre juridique fait rage entre les héritiers du père de l’Op Art. Pierre Vasarely, petit-fils et légataire universel de l’artiste, avait obtenu en mai 2014 l’annulation pour fraude d’un arbitrage visant initialement à rétablir les droits des héritiers en limitant les donations faites par Victor Vasarely (1906-1997). Selon Pierre Vasarely, cet arbitrage aurait surtout permis le détournement de « l’intégralité des œuvres originales inaliénables (soit plus de 430 œuvres) ainsi que plus de 20 000 sérigraphies et multiples aliénables, appartenant à la Fondation Vasarely ». De fait, cette procédure avait accordé aux fils de l’artiste, André et Yvaral, la totalité des œuvres présentées au musée Vasarely du château de Gordes (Vaucluse), qui avait alors fermé ses portes, ainsi que des centaines d’études et de sérigraphies conservées au Centre d’Aix-en-Provence. La Fondation Vasarely, par l’intermédiaire de Pierre Vasarely et de ses avocats, travaille depuis à la restitution systématique des œuvres dispersées, dont elle revendique l’inaliénabilité.

Aix-en-Provence : la nouvelle vie de la Fondation Vasarely

Désormais, ce sont les grues que l’on aperçoit depuis la Fondation Vasarely. Des grues qui s’élèvent dans le ciel aixois, comme un clin d’œil pour saluer la renaissance d’un musée qui fut pendant plus de vingt ans au centre de l’une des plus grandes affaires de détournement d’héritage et au cœur de polémiques judiciaires à répétition. Aujourd’hui, à quelques mètres de là, ces grues travaillent à l’édification d’une grande salle de musiques actuelles, futur phare culturel de la ville. Une ligne de bus nouvelle génération déposera bientôt des passagers en provenance du centre-ville toutes les sept minutes. Et des entreprises installent leurs sièges sociaux dans ce quartier en plein développement.

Yann Streiff, l’avocat impliqué dans une « petite affaire Bettencourt »

Peut-on continuer à exercer la profession d’avocat quand on est mis en examen pour
« abus de faiblesse », « abus de confiance » et « escroquerie »? Le Conseil de l’ordre s’est
prononcé jeudi sur le cas de Yann Streiff et l’a suspendu pour une durée de quatre
mois renouvelable. Ce n’est pas la première fois que cet avocat de 57 ans comparaît
devant ses pairs. En décembre 2015, ces derniers avaient déjà prononcé à son
encontre une « interdiction temporaire d’exercice à trois années », et en novembre 2016
la « radiation » pure et simple. Deux décisions frappées d’appel. Sa mise en examen,
également l’objet d’un appel examiné le 7 mai devant la chambre de l’instruction, lui a
été signifiée le 30 mars. Une première victoire pour Nicole Hirigoyen : cette veuve de
62 ans avait déposé plainte en octobre 2015. Elle y voit la « reconnaissance de son
statut de victime » d’un prédateur en robe noire. Il l’aurait spoliée de plus de 1,6 million
d’euros, soit, précise la plainte, « la quasi-totalité du legs en espèces reçu en héritage
par madame Hirigoyen au décès de son époux (assurance vie de 1,8 million d’euros) ».

Victor Vasarely : l’icône des années 1970, tendance à nouveau ?

La fondation Vasarely rouvrira ses portes cet été 2018, après six ans de travaux colossaux. Une occasion pour redécouvrir l’oeuvre de Victor Vasarely, icône artistique des années 1970.

Tout le monde connait ses tableaux géométriques et psychédéliques. Dans les années 1970, Victor Vasarely est incontournable et pourtant, aujourd’hui, plus personne ne parle de lui. Comment un artiste si fascinant a disparu des écrans radars ? Plus tendance que Picasso et Dali réunis, dans les années 1970, Victor Vasarely est une vraie star, et il est partout. Dans la mode, le design ou dans la musique. David Bowie a choisi l’un de ses tableaux pour la pochette de Space Oddity, par exemple.