Victor Vasarely (1906-1997) a connu la gloire, puis une longue éclipse. Il y a au moins deux raisons à cette dernière : sa volonté affirmée de créer un art pour tous, reproductible et diffusé en masse – mauvaise nouvelle pour ses marchands –, et, surtout, une succession des plus complexes, au point que même les spécialistes s’y perdaient. Un écheveau que démêle habilement la journaliste Julie Malaure dans un livre bien documenté, dont le sous-titre est déjà tout un programme : « L’héritage maudit ».
Vasarely. L’héritage maudit » : un scénario à rebondissements et une galerie de personnages
- février 2025
- Le monde
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