Ces œuvres ont été saisies en 2023 lors d’une spectaculaire perquisition de la police fédérale américaine (FBI) dans une fondation créée par la belle-fille du peintre à Porto Rico.
La centaine d’œuvres de Victor Vasarely, saisies l’année dernière par le FBI à Porto Rico, reviendront-elles un jour en France ? Leur destin nourrit une longue saga judiciaire, qui oppose la belle-fille du célèbre plasticien à son petit-fils.
L’affaire, instruite à Paris, porte le nom de Victor Vasarhelyi, dit Vasarely (1906-1997), créateur franco-hongrois de l’art optique (op art) et de la peinture cinétique. De son vivant, l’artiste, dont la notoriété a été comparable dans les années 1970 à celles de Pablo Picasso ou Salvador Dali, a donné à titre inaliénable des centaines d’œuvres à la fondation éponyme ouverte en 1971 à Aix-en-Provence.
Ses œuvres aux couleurs vives inondaient alors la culture populaire : sur des montres, des verres, une pochette de disque de David Bowie, les façades de Montparnasse, le losange de Renault…