"Apprendre à faire sa vie, comme une œuvre"

Vendredi 6 novembre 2020 à 18h00

L'expérience de Sup de Sub, école supérieure d’autodidaxie, par ses étudiants et son fondateur,
Jean-Michel Bruyère.

Sup de Sub est un modèle de formation et d'accompagnement par les pratiques artistiques, que Jean-Michel Bruyère instrumentalise. Destiné à des jeunes en grandes difficultés, il vise à les soutenir dans le développement de leurs capacités d'apprentissage, dans le libre choix de leurs orientations de vie sociale et économique, comme dans leur potentiel d'adaptation à toutes les situations à venir. L’objectif de Sup de Sub n’est pas de former les jeunes à devenir artistes professionnels, mais "d’Apprendre à faire sa vie, comme une œuvre".

Nouveauté totale dans le paysage de la "réparation sociale", porté par un groupe d'art et de recherche historique d'Aix-Marseille, mis au point la première fois entre 2014 et 2016 pour un groupe de vingt jeunes Aixois et désormais implantée à Marseille et en Seine-Saint-Denis, Sup de Sub est lauréat national du dispositif 100% Inclusion du PIC du Ministère du Travail (Plan d'Investissement dans les Compétences).
Uniquement sur inscription RÉSERVATION


Concert Jazzarely - Nik Bärtsch duo

Rencontre et performance musicale - Dimanche 15 novembre à 17h00

Une première fois à la Fondation Vasarely. Elle prend la forme d’une rencontre avec un des musiciens  les plus créatifs de Jazz actuel. Et quand on parle de Jazz, c’est même très étroit tant l’espace musical  ouvert par le pianiste suisse est vaste. Nik Bärtsch est pianiste, philosophe, professeur d’arts martiaux  et compositeur. Il interprète une musique qu’il a appelé « zen funk ». Récemment, il est passé à des  compositions plus clas- siques mais sa personnalité l’entraîne vers des formes à chaque fois plus  contemporaines. Le lundi, quand il est libre, son groupe - avec tous ceux qui sont disponibles -se réunit  dans son Jazzclub, l’Exil à Zurich pour jouer ensemble : une sorte de Lab où ils explorent la musique, le  son et l’énergie. 

« Un morceau de musique peut être saisi, habité comme une pièce », explique Bärtsch. « Il avance et  se transforme par des mouvements circulaires obsessionnels. L’attention des auditeurs est dirigée vers  les variations minimales et le phrasé. Le groupe devient un organisme intégral - comme un animal, un  habitat, un espace urbain. Il faut penser avec les oreilles et les mains. » 

Au milieu des œuvres du grand artiste hongrois, fondateur de l’art kinétic, vous pourrez aborder avec  Nik Bärtsch, sa musique, son art, le mouvement, l’aventure chez ECM, la situation des artistes pendant  la pandé- mie, la méditation et surtout écouter l’artiste jouer avec son complice Sha. Si il est vrai que  l’environnement agit sur la création musicale, alors le rendez-vous de la fondation Vasarely sera une  première vraiment inoubliable. 

Uniquement sur réservation : mediation@fondationvasarely.org (jauge limitée)

 

 

Nik Bärtsch : piano | Sha : clarinette basse  

Un événement Jazz des cinq continents avec la participation de la Métropole Aix-Marseille-Provence, la  commune d’Aix-en-Provence et La Fondation Vasarely. Dans le cadre d’un partenariat AJC – Pro Helvetia, pour  accompagner la présence d’artistes suisses en France. 

Site internet : https://www.nikbaertsch.com/ 

YouTube : https://www.youtube.com/user/nikbaertsch 

Facebook : https://www.facebook.com/nik.bartsch.7 

Instagram : https://www.instagram.com/nikbaertsch/h


CHRONIQUES - BIENNALE DES IMAGINAIRES NUMÉRIQUES

KYIL KHOR, un projet de Félicie d’Estienne d’Orves, accompanied by a composition of Eliane Radigue

9 au 24 janvier 2021 

Présenté dans la salle n°2 de la Fondation Vasarely, le miroir d’eau de KYIL KHOR et ses ondulations cinétiques réfléchissent les compositions verticales de Victor Vasarely.

Ce nouveau projet de Félicie d’Estienne d’Orves, lauréate du Prix international de la Fondation Vasarely pour les Arts Numériques en 2018, est issu d’une collaboration avec le GANIL (Grand Accélérateur National d’Ions Lourds) de Caen. L’oeuvre rend hommage à la série “Ondulatoires” de Victor Vasarely, réalisée dans les années 50 et aux recherches du plasticien sur la dualité onde-corpuscule de la matière.

L’artiste explore la frontière entre la physique contemporaine de l’atome et la philosophie ancestrale du bouddhisme tibétain. L’oeuvre KYIL KHOR, littéralement centre ou cercle en tibétain, s’inspire du motif du mandala. Traditionnellement réalisé en sable coloré par les moines bouddhistes, ce diagramme cosmique exprime une idée d’impermanence du réel et symbolise une structure concentrique de l’univers.

L’œuvre musicale Kailasha1 de la pionnière de la musique expérimentale Éliane Radigue qui accompagne la sculpture se réfère au pèlerinage mental de la compositrice autour du Mont Kailash, montagne sacrée du Tibet.

Le miroir d’eau de KYIL KHOR déforme et renouvelle le regard sur l’espace environnant. À l’échelle quantique, une particule n’a pas de position bien définie et se décrit par un ensemble de probabilités ou fonction d’onde. De même que l’atome avec différents niveaux d’énergie change de forme, ici la matière du plan d’eau déploie le potentiel de ses interférences ondulatoires en chaos ordon

Création réalisée en coproduction avec CHRONIQUES, Biennale des Imaginaires Numériques, coordonnée par SECONDE NATURE et ZINC, la Fondation Vasarely et Stereolux / Festival Scopitone.


MANIFESTA 13

JUSQU'AU 29 NOVEMBRE 2020

La 13e édition de Manifesta se déroule pour la première fois en France, à Marseille depuis le 28 août jusqu'au 29 novembre 2020. De Rotterdam à St Petersbourg en passant par Palerme, l’unique Biennale européenne de création contemporaine itinérante sillonne l’Europe depuis 1996. Le programme de Manifesta 13 se décline en trois programmations connectées entre elles à Marseille et dans la Région Sud : Traits d’union.s, Le Tiers Programme et Les Parallèles du Sud. Les Parallèles du Sud regroupent 86 projets à Marseille, Nice, Arles, Avignon, Aix-en-Provence, Port de Bouc, Monaco, Vallauris et Embrun.

 

Plus d'informations sur Manifesta

 

Billetterie Manifesta :

Normal : 15 euros

Pass Manifesta : 12 euros