Affaire Vasarely : la mise en examen de la principale suspecte annulée, les saisies d’œuvres validées

Michèle Taburno-Vasarely était accusée d’avoir dilapidé la fortune de la fondation artistique de son beau-père, le célèbre plasticien Victor Vasarely.

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La mise en examen de la principale suspecte annulée, mais des saisies d’œuvres validées : la Cour de cassation a tranché mercredi dans une longue saga judiciaire opposant la belle-fille du célèbre plasticien Victor Vasarely à son petit-fils. L’affaire, instruite à Paris, porte le nom de Victor Vasarhelyi, dit Vasarely (1906-1997), créateur franco-hongrois de l’Op-Art et de la peinture cinétique. Mercredi, la plus haute juridiction française a annulé la mise en examen de Michèle Taburno-Vasarely, belle-fille du célèbre plasticien. Elle est accusée d’avoir dilapidé la fondation artistique du plasticien à son profit, en s’exilant aux États-Unis avec de multiples œuvres. Ces accusations sont principalement portées par la fondation Vasarely, et le petit-fils du plasticien, Pierre Vasarely, actuel président de la fondation.

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