DENISE RENÉ, MILITANTE DE L’ABSTRACTION lundi 1er décembre à 18H30 (hors les murs) Autour de Bernard Blistène, Denis Kilian et Pierre Vasarely, cette conférence retracera le parcours visionnaire de Denise René, sa détermination à défendre l’abstraction, ainsi que son rôle majeur dans l’émergence internationale de l’art optique et géométrique. Cette rencontre sera l’occasion d’explorer l’héritage d’une galeriste pionnière, passionnée et audacieuse, dont l’engagement a profondément marqué l’histoire de l’art du XXe siècle.
UTOPIES, FICTIONS, DISPOSITIFS DANS LA LONGUE HISTOIRE DES PRATIQUES OPTICO-CINÉTIQUES, REGARDS CROISÉS mercredi 3 décembre à 14h Dans le cadre du Centre de recherches et de ressources sur l’art optico-cinétique. Cette rencontre sera ouverte par Edina Soldo et Pierre Vasarely avant une mise en perspective européenne par le Professeur Norbert Palz, autour des réseaux et héritages vasarélliens. Bernard Blistène reviendra sur l’aventure interdisciplinaire du groupe SIGMA, tandis que Mica Gherghescu évoquera l’exposition fondatrice Cybernetic Serendipity. Marcella Lista et Marie Vicet présenteront le projet Beyond Matter reliant Les Immatériaux comme matrice des cultures numériques. La session se clôturera avec les expérimentations lumière/son et recherches optico-cinétiques des étudiant·e·s de l’ESAAIX, accompagnées de la présentation du projet FORMS développé avec Hexalab.
RENCONTRE AVEC IPIN le jeudi 11 décembre à 18h30 L’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence Félix Ciccolini organise, en partenariat avec la Fondation Vasarely, une rencontre avec l’artiste IPIN. Ce plasticien conjugue de longue date la pratique du graffiti et la création en espace public avec une expérience, rare dans le champ de l’art urbain, de l’univers dit des « arts de la rue ». Entrée libre, dans la limite des places disponibles – Rendez-vous à 18h30 à l’ESAAIX (57 rue Émile Tavan)
CONFÉRENCE DE BERNARD BLISTÈNE Vasarely et « La Cité polychrome du bonheur » : une utopie réalisée vendredi 12 décembre à 18h30 Dans le cadre du Centre européen de recherches et de ressources sur l’art opticio-cinétique. Plasticien formé aux idéaux du Bauhaus, Victor Vasarely développe une conception architecturale et urbanistique dont l’aboutissement est le centre architectonique de la Fondation Vasarely qu’il conçoit et finance. Ce bâtiment sera inauguré le 14 février 1976. Retour sur une œuvre dont les idéaux politiques et sociaux sont inséparables de sa conception de la ville du futur.
NOCTURNE LE SAMEDI 20 DÉCEMBRE À PARTIR DE 18H30
Vibrez le temps d’une soirée unique et inédite. Les œuvres monumentales de Victor Vasarely sont sublimées par la lueur vacillante des bougies, une ambiance sonore spatiale envoûtante pour une immersion totale. Munissez-vous de votre lampe torche ou de votre téléphone portable et partez à la découverte des créations hypnotiques du père de l’art optique dans une atmosphère mystérieuse et féérique.
jusqu’au 15 février 2026
Extrait du texte de Valérie Da Costa Catalogue de l’exposition, 29 euros. Langues (française, hongroise et anglaise). Exposition organisée en partenariat avec le Musée Vasarely de Pécs (Hongrie) et l’Institut Liszt de Paris. Commissaire de l’exposition : Valérie Da Costa – Professeure d’histoire de l’art contemporain, Université Paris 8 Vincennes-Saint Denis – Membre du Conseil scientifique de la Fondation Vasarely
DIALOGUES AVEC LE LOSANGE exposition organisée en partenariat avec le Fonds Renault pour l’Art et la Culture jusqu’au 15 février 2026
Bureau de Victor Vasarely : Arthur Dorval, Olivier Swiz et Sébastien Préschoux Photo : Fabrice Lepeltier
En 1955, dans son Manifeste jaune, Victor Vasarely formule un rêve audacieux, celui d’une « cité polychrome du bonheur » où l’art ne serait plus confiné aux cimaises des musées mais intégré à l’architecture, présent dans les rues, accessible à tous. Un art démocratique, capable de transformer le quotidien par la couleur, la forme et le mouvement. Une utopie moderniste qui semblait alors défier les conventions d’un monde de l’art encore largement élitiste. Soixante-dix ans plus tard, cette vision trouve un écho inattendu. L’art urbain s’est invité dans l’espace public, faisant de la cité le musée à ciel ouvert qu’il imaginait. Dans cette conquête urbaine, certains ont choisi, comme lui, l’abstraction géométrique, l’art optique et cinétique. C’est dans cette filiation consciente qu’a été conçue et réalisée l’exposition Dialogues avec le losange, en collaboration avec le Fonds Renault pour l’Art et la Culture. Karim Boukercha, commissaire de l’exposition.
À l’occasion de la nouvelle exposition temporaire consacrée aux Dialogues avec le losange la Fondation invite les enfants à découvrir le lien entre l’art optique et l’art urbain. Quelle est la vision de Vasarely sur l’art dans la ville ? Cet art ne devait pas rester enfermé dans les musées mais vivre au cœur des cités, sur les murs, les places et les bâtiments. Grâce aux formes géométriques et aux effets d’optique, il voulait combattre les villes grises et rendre la ville plus belle, plus vivante et plus colorée! L’art urbain transforme les murs en espaces de création et de liberté et d’expression. Qu’il soit coloré, drôle ou porteur d’un message, il nous invite à regarder la ville autrement. Avec des feuilles autocollantes en forme de losange ou d’hexagone et des feuilles magiques, avec des gabarits pour tracer des formes géométriques, les enfants repartent avec une œuvre éphémère à exposer sur la surface de leur choix.
Les participants découvrent la vocation du Club : mettre l’Art et la démarche créative au cœur de l’entreprise, comme leviers d’innovation et d’inspiration — dans l’esprit de Victor Vasarely, pionnier d’un art universel et accessible à tous. Merci à Jean Chol (historien de l’art et expert en patrimoines mobiliers) pour sa présentation passionnante du jeudi 27 novembre. Vous voulez rejoindre le Club Hexagone ? sara.sarleti@fondationvasarely.org
« D’autres expériences aussi simples, dans une pièce remplie de fumée de cigarettes, ou nocturnes et hivernales au moment des brumes épaisses, m’ont révélé les beautés à peine imaginables de l’espace coloré. » Victor Vasarely, Notes Brutes, 1950
Grand donateur : Lucien Arkas Club Hexagone : Marc Anquetil. Jean-Paul Camargo. Bernard Collet. Jean-Baptiste Fernandez. Famille Guénant. Gérard Guillot. William Huisser. Szilvia Kollmann. Olivier Nasles. Pierre Ozbolt. Jean-Pierre Picca. Maxime Plantard. Blanche et Gérard Sousi mécénat. Stéphane Waldisberg. Agence Y2. Aixia/Avenis. Artcurial. Artprice. Comité Interprofessionnel des Vins de Provence. ESAF. InEvents. In Extenso. Le Fonds Renault pour l’Art et la Culture. Manulev. Mercadier. Pian Entreprise. PostureConseil. Phoceos. Profileo. Puig. Renault. Restart. Société Générale. Sotheby’s. Sully Patrimoine. Rolco Hygiène. Syndicat des Coteaux d’Aix-en-Provence. Villa Saint-Ange. Partenaires : A-Corros. ADAGP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques). Admical. ADS. AMU (Aix-Marseille Université). Alphabetville. Atelier Arcay. Bouches-du-Rhône Tourisme. CICRP (Centre interdisciplinaire de Conservation et Restauration du Patrimoine). C2RMF (Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France). Comité Régional du Tourisme. Contrevent. Cultures du coeur 13. Culture Science Paca. Ecole Supérieure d’Art d’Aix Félix Ciccolini. Hexalab. IESM. INA. Inspection Académique des Bouches-du-Rhône. Le Petit Léonard. Lycée Leöwey – Pécs. Lycée Vauvenargues – Aix-en-Provence. Lycée Zola – Aix-en-Provence. Objectif Méditérannée. Office de Tourisme d’Aix-en-Provence. Pass my Provence. Seconde Nature. Sciences-Po Aix. Le Théâtre Antoine Vitez – Aix-en-Provence. Tourisme en Famille. Zinc.
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Sotheby’s, Paris
(hors les murs)
AMU, Turbulence, Campus St Charles, Marseille
(hors les murs)
École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence
Des compagnies de théâtre qu’il a côtoyées au gré de collaborations professionnelles et au sein de la FAIAR (Formation Avancée Itinérante des Arts de la Rue), IPIN a retenu l’ambition, le grain de folie, mais aussi le sens du collectif, la rencontre avec des publics non prévus et non prévenus, et l’ambition de réveiller la ville, de la secouer, de la bousculer parfois.
Stéphanie Lemoine
Fondation Vasarely 

CLAIRE VASARELY,
UNE VIE DANS LA COULEUR
Avant de suivre Victor Vasarely à Paris, Klára Spinner présente également ses œuvres dans d’autres expositions. Ce sont notamment ses aquarelles Jeune fille et Dans le bar, qu’elle montre dans l’exposition collective de la Nouvelle société des artistes à Budapest, ainsi que deux gravures publicitaires présentées lors de l’exposition de l’Association des nouveaux artistes. Ces deux associations étroitement liées avaient pour but de mettre en avant les aspirations les plus modernes de l’art hongrois contemporain, en donnant aux jeunes artistes émergents les plus talentueux la chance de faire leurs débuts. À partir du milieu des années 1920, les expositions des associations ont donné une visibilité à un certain nombre d’artistes en début de carrière appartenant à la première génération de femmes artistes professionnelles modernes.
190 pages, Édition Silvana Editoriale.
MÉDIATION CULTURELLE

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