Depuis vingt-cinq ans, les héritiers du fondateur de l’art optique se déchirent. Dernier épisode: l’apparition d’un nouveau petit-fils.
Depuis bientôt vingt-cinq ans, les héritiers du peintre Victor Vasarely se déchirent. Une succession maudite, rocambolesque – veuve blonde réfugiée dans une église de Porto Rico, cadavre nonagénaire enterré avec un ours en peluche, testaments contradictoires et centaines de tableaux volatilisés –, que le temps et une kyrielle de décisions judiciaires commençaient à apaiser. Or, voici qu’un sexagénaire parisien, Xavier Terlet, affirme être le petit-fils de l’illustre peintre. Si cet homme, à la tête d’une agence de conseil en innovation alimentaire, dit vrai alors ce dossier dantesque pourrait de nouveau exploser.