Monsieur le Directeur de la Publication, L’article paru sur le site internet du 27 décembre 2023 sur le site internet accessible à l’adresse https://www.liberation.fr/ sous le titre Enquête « Tableaux éparpillés, soupçons d’abus de confiance, intervention du FBI… Les incroyables facettes de la succession Vasarely » Article réservé aux abonnés me met en cause en mon nom personnel et en ma qualité de Président de la Fondation Vasarely.
Dans le cadre de l’exercice du droit de réponse prévu à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 et de l’Article 6 § IV de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique sur la liberté de la presse, je vous saurais gré de bien vouloir publier sur le site internet accessible à l’adresse https://www.liberation.fr/, en associant le droit de réponse à l’article source, la réponse ciaprès :
« Votre article du 27 décembre dernier, réservé aux abonnés de votre site internet, intitulé « Tableaux éparpillés, soupçons d’abus de confiance, intervention du FBI… Les incroyables facettes de la succession Vasarely», me présente comme menant « des manoeuvres » en cherchant à me « refaire une réputation ». Parmi les « manœuvres » qui me sont attribuées, il est indiqué que je « multiplie les procédures judiciaires » jusqu’à l’abus et ce au détriment de l’œuvre de Victor Vasarely
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Ainsi, lorsque le testament de Victor Vasarely qui m’instituait légataire universel a été écarté lors de l’ouverture de la succession dont Maître Pierre Dubreuil était en charge, j’ai dû agir en justice (1998). Le Tribunal de Grande Instance (2003) puis la Cour d’Appel de Paris (2005) m’ont donné raison.
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Lorsqu’il a fallu faire reconnaître ma qualité de seul titulaire du droit moral sur l’œuvre de Victor Vasarely, et obtenir la restitution de ses archives, détenues par Michèle Taburno, j’ai dû agir en justice. Le Tribunal de Grande Instance (2009) puis la Cour d’Appel d’Aix-enProvence (2011) m’ont donné raison. Les archives n’ont cependant toujours pas été restituées.