LA ROCAMBOLESQUE DE L’HERITAGE VASARELY

Non seulement le FBI a fait une descente chez elle, mais en plus, son chat préféré s’est enfui. Michèle Taburno, belle-fille de feu Victor Vasarely, génial peintre hongrois de la seconde moitié du XXe siècle, semble plus attristée par la fugue de son animal de compagnie – elle offre une récompense de 5.000 dollars à qui le retrouvera – que par la confiscation de 112 toiles signées Vasarely qu’elle détenait illégalement à Porto Rico, dans le couvent qu’elle a racheté et réaménagé en habitation rococo-délirante.

De toute façon, contrairement à la fuite du chat, la visite de la police, en ce mois d’avril 2023, était prévue. Prévenue par son avocat, Michèle Taburno avait préparé les tableaux pour qu’ils soient correctement répertoriés et bien emballés avant d’être embarqués et stockés dans un entrepôt militaire. Sauf qu’il était convenu qu’ils viendraient tranquillement à 9 heures.

Affaire Vasarely : la mise en examen de la principale suspecte annulée, les saisies d’œuvres validées

L’héritage « maudit » de Vasarely : « Si on racontait cette histoire sur Netflix, ça aurait l’air franchement ‘gros' »

Aix-en-Provence : vente aux enchères exceptionnelle au profit de la Fondation Vasarely

Claire Vasarely – Une vie dans la couleur

Un centre européen de recherche s’installe au musée Vasarely

Affaire Vasarely: la défense dénonce un « excès de pouvoir » devant la Cour de cassation