La justice impose la restitution de 87 œuvres de Vasarely

Dans la course de fonds judiciaires que mène la Fondation Vasarely pour reconstituer ses collections « pillées » dans les années 1990, une étape importante vient d’être franchie avec ce jugement de la Cour d’appel de Paris.

Le dossier Vasarely semble connaître un soudain coup de projecteur et d’accélérateur. Après le décès de Charles Debbasch (voir QDA du 1er février), l’un des artificiers du détournement d’œuvres, cette décision de justice enfonce le clou. L’arrêté de la Cour d’appel de Paris de ce même 1er février intime à l’ex-avocat Yann Streiff (rayé du barreau en 2019) de restituer les 87 œuvres qui lui avaient été remises en dation en paiement de ses honoraires en 1996. À l’époque, il était le conseil de Victor Vasarely (1906-1997), de ses enfants André et Jean-Pierre (dit Yvaral), de la Fondation Vasarely elle-même, mais aussi de Michèle Taburno (seconde épouse d’Yvaral).

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