L’article « Renault, l’enthourloupe ? » sous la plume de Vincent Noce, dans votre édition du 21 juin 2024, glisse une étonnante incidente à l’évocation de la vente d’une oeuvre de Victor Vasarely : « dont l’héritage a été dégradé par le naufrage de sa fondation et les déchirements de sa famille ». Est-il permis de parler vrai et de redresser un tel propos aussi lapidaire que déroutant ?Le naufrage a certes menacé cette fondation à but non lucratif reconnue d’utilité publique en 1971. C’était en d’autres temps et quand elle était en d’autres mains.
Depuis 2009, quand j’ai enfin pu en reprendre la présidence, l’institution monte marche à marche les degrés de son renouveau : reconnaissance publique, fréquentation et activité redoublée.