Monsieur le Rédacteur en Chef, L’article paru dans l’édition du 28 décembre 2023 du journal LA LIBRE, sous le titre « la folle succession de Vasarely : les manœuvres du petit- fils du peintre et le « scandale international » me met en cause en mon nom personnel et en ma qualité de Président de la Fondation Vasarely.
Dans le cadre de l’exercice du droit de réponse, je vous saurais gré de bien vouloir publier la réponse ci-après : « Votre article du 28 décembre 2023 du journal LA LIBRE, sous le titre « la folle succession de Vasarely : les manœuvres du petit-fils du peintre et le « scandale international », me présente comme jouant un «jeu trouble» et cherchant à me «refaire une réputation».
Parmi les « manœuvres » qui me sont attribuées, il est indiqué que je « multiplie les procédures judiciaires » jusqu’à l’abus et ce au détriment de l’œuvre de Victor Vasarely. Or, mon combat, celui de la Fondation Vasarely, sont des plus légitimes et ont été reconnus fondés par de nombreuses décisions de justice dont vous auriez pu facilement prendre connaissance.
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Ainsi, lorsque le testament de Victor Vasarely qui m’instituait légataire universel a été écarté lors de l’ouverture de la succession dont Maître Pierre Dubreuil était en charge, j’ai dû agir en justice (1998). Le Tribunal de Grande Instance (2003) puis la Cour d’Appel de Paris (2005) m’ont donné raison.
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Lorsqu’il a fallu faire reconnaître ma qualité de seul titulaire du droit moral sur l’œuvre de Victor Vasarely, et obtenir la restitution de ses archives, détenues par Michèle Taburno, j’ai dû agir en justice. Le Tribunal de Grande Instance (2009) puis la Cour d’Appel d’Aix-enProvence (2011) m’ont donné raison. Les archives n’ont cependant toujours pas été restituées.