La stupéfiante histoire d’un doyen d’université passé par la prison desBaumettes, pour finir au service d’une dictature au Togo.Nous sommes en 1981. Fatigué de mener seul depuis dix ans la barque deson entreprise gigantesque (la fondation, sur deux sites, le musée de Gordeset le centre architectonique d’Aix), sa propre production artistique, fleuve,d’assister au déclin de son épouse et meilleure alliée, atteinte de la maladied’Alzheimer, Victor Vasarely cherche à passer le flambeau.Un temps tenté par la proposition d’investisseurs japonais – chose courantedans les années 1980 –, le patriarche se tourne finalement vers une solutionplus rassurante et surtout locale : l’université d’Aix-en-Provence. Le doyen,Charles Debbasch, est une pointure qui fait l’unanimité. « Juriste surdoué,avocat, mandarin du droit administratif et fondateur de l’université d’AixMarseille 3 », nous dit Laetitia Sariroglou, qui a signé la bible de l’affaire, LePillage (Fage).
Confidentiel : Charles Debbasch ou l’escroc savant
- janvier 2023
- Togoweb
Vasarely : la justice fédérale valide le rapatriement des 112 œuvres saisies à Porto Rico Marsactu
« Mon avis est prêt » : un juge fédéral lance un ultimatum dans l’affaire impliquant l’œuvre de Víctor Vasarely
Ils recherchent une éventuelle « résolution négociée » pour les œuvres de Victor Vasarely saisies par le FBI.
Nouveau rebondissement : Michèle Taburno Vasarely s’oppose au renvoi de l’affaire en France et exige la restitution des œuvres.