FONDATION VASARELY, UNE OEUVRE MANIFESTE RESTAURÉE (1973 - 2018)

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE DU 8 FÉVRIER AU 30 MARS 2019

 

En 2010, la Fondation Vasarely et ses partenaires privés et institutionnels organisent un concours et désignent une équipe de maîtrise d’oeuvre pour la restauration et l’extension de son édifice d’Aix-en-Provence. L’option retenue par Jacques Repiquet, achitecte mandataire, la Fondation et le Conservateur régional des Monuments Historiques Robert Jourdan, consiste à restaurer l’édifice dans sa configuration actuelle, quitte à réaliser une construction complémentaire.

La construction, voulue par Victor Vasarely et dirigée par l’architecte Jean Sonnier dès 1973 témoigne d’une époque déjà révolue, déjà historique. Le classement au titre des Monuments Historiques en 2013 reconnaît cette expression singulière, ce sommet de la relation entre art et architecture atteint par l’extraordinaire implication personnelle du plasticien dans cette réalisation architecturale, produisant une oeuvre d’art total, où contenant et contenu sont indissociables.

Les archives de la Fondation contiennent une importante documentation concernant l’histoire de sa construction. Cette exposition nous la retrace…


VASARELY PLASTICIEN

OUVERTURE DE 3 NOUVELLES SALLES À PARTIR DU 6 OCTOBRE

 

La Fondation Vasarely ouvre ses trois salles de l’étage pour les consacrer à l’oeuvre du « père de l’op art ».

 

A cette occasion, une salle nommée « Lucien Arkas » sera consacrée à l’exposition de douze oeuvres de ce collectionneur passionné

par l’oeuvre de Victor Vasarely.

 

Un nouveau parcours de visite et de médiations culturelles permettent aux visiteurs de découvrir ou de redécouvrir l’univers plastique du Maître, depuis ses débuts de graphiste jusqu’à la réalisation de ses intégrations monumentales et de son projet utopique de la « cité polychrome du bonheur ».

 

 

Cette présentation didactique, avec près de 250 oeuvres et documents originaux, dans une scénographie adaptée, intègre les éléments fondamentaux du projet du Plasticien français d’origine hongroise (Pécs 1906 - Paris 1997).

 

Cette exposition attendue trouve sa place dans un bâtiment classé au titre des Monuments Historiques depuis le 25 novembre 2013 et restauré dans son intégralité (2013 - 2018).

 

 

 

 

 

Légende des oeuvres  :

 

Inguiniel - 1947-55
Huile sur carton - 31,9 x 41,7 cm
Collection particulière en dépôt à la Fondation Vasarely
Crédit Anne Fourès

 

Sokotora - 1949

Huile sur toile - 60,5 x 65 cm - Collection particulière

 

 

 

 

     REPORTAGE PROVENCE 18/18 TV


" VICTOR VASARELY - IN THE LABYRINTH OF MODERNISM

STÄDEL MUSEUM - FRANCFORT

Jusqu'au 13 janvier 2019
 

 

Le Musée Städel présente une rétrospective consacrée à l’œuvre de l’artiste Victor Vasarely à l’automne 2018.

Conçu en collaboration avec le Centre George Pompidou à Paris, "Victor Vasarely, dans le labyrinthe du modernisme » retrace les racines et la genèse de cette œuvre centenaire basée sur des images et des objets clés de son œuvre majeure.

 

 

 

 

 


 

 

" VASARELY, LE PARTAGE DES FORMES "
CENTRE POMPIDOU - PARIS
Du 6 février au 6 mai 2019

 

Pour la première fois, cette rétrospective donne leur pleine place à tous les aspects de la création de l’artiste. Elle donne à voir et à comprendre l’ensemble des facettes de son œuvre foisonnante. Suivant un parcours chronologique, l’exposition aborde les grandes étapes de la vie de l’artiste, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’à ses dernières innovations formelles, autour de la quatrième dimension.

 

Plus d'informations


RHYTHMUS, INSTALLATION DE VERA RÖHM DANS LE PARC DE LA FONDATION

A partir du 17 février 2018

Une installation de Vera Röhm donne lieu à des perceptions complexes, ambivalentes. Matériaux de facture industrielle, l’aluminium et le plexiglas contrastent avec le paysage environnant. La nature agit comme un espace structuré par des verticales ainsi que le feraient des éléments d’architecture. On éprouve en même temps une sensation de vitalité et de croissance, comme si les stèles fixes – animées par une dynamique interne – tendaient, telles des plantes, vers la lumière, bien qu’au premier abord elles ne fassent pas référence à de l’organique, avec leur rigoureuse structure géométrique et leur matériau. Les parties en plexiglas, transparentes, reflétant la lumière, ouvrent la vue sur l’espace environnant. Ainsi, la sculpture en tant qu’installation, l’architecture et la nature entrent dans un rapport aussi contrastant qu’unifiant, qui permet le déploiement d’une réflexion aux multiples ouvertures.