ET POURQUOI PAS ?

20 AU 28 AVRIL

 

Exposition des Master 1 Recherche Arts plastiques,

Aix-Marseille-Université (AMU)

EMMANUEL AZISEH - ANISSA BENNOUR - CECILE BONNAURE - MARIE CHAUVIN - PRISCILLE DEBANNE
SANDRINE DE PAS - VICTORIA DUBRAY - MARIKA EUGENE - LAETITIA FALLERI - MEGANNE FARCI
OCEANE FRIAS - DORINE GOERGEN - LOÏC GOURICHON - ESTELLE GRADIAN - CAMILLE KRYPIEC
LUDIVINE MARTINEZ - CHLOE PRADEL- MELVIN VEAUTIER - CLARA WALCH - HANHAN XIA

 

En 1976, Victor Vasarely inaugurait son centre architectonique à Aix-en-Provence. Ce geste, s'il venait marquer l'un des points d'orgues de la carrière du plasticien avec sa succession d'intégrations monumentales, n'était pas un geste de clôture. Dès l'origine, la Fondation a toujours souhaité s'inscrire dans un dialogue et une continuité  avec la création émergente. Ainsi la présente exposition est le fruit d’une collaboration entre l'institution aixoise et l’Université Aix-Marseille.

Du 20 au 28 avril 2019, les étudiants en première année du Master Arts Plastiques et Science de l’Art  investissent les espaces d'expositions temporaires de la Fondation Vasarely. Pour cette exposition intitulée Et pourquoi pas ?, ils tirent parti du plan si particulier de la Salle "dite"de Conférence — une double alvéole, dont l’une tronquée — pour proposer quatre accrochages collectifs ayant chacun une unité conceptuelle et organique.

 

Ces quarte propositions s’articulent autour de notions spécifiques, comme autant d’expositions dans l’exposition, elles portent chacune un titre : Faux semblants / Memento / Liminalité / Infusion.
Pour autant, en se déployant dans un même espace, ces quatre projets n’en amorcent pas moins un dialogue commun, une discussion qui est l’objet même de l’exposition. S’interrogeant sur les dynamiques qui traversent les collectifs artistiques, Etienne Cliquet proposait de s’inspirer des codes qui président à la constitution d’un pique-nique (1). On pourrait faire la même hypothèse concernant une exposition de groupe, la considérer comme un pique-nique, une production collective où chacun amène quelque chose, le dernier convive étant, évidement, le spectateur. Lui aussi apporte une contribution : son décryptage, ses interprétations, mais aussi ses questionnements. Et pourquoi pas ?

 

(1) - « L'éthique du pique-nique. Déjeuner sur l'herbe et travail collectif en réseaux » Etienne Cliquet et les convives, mai 2005. Consultable ici : http://ordigami.net/pique-nique.html

 

 

 


 

 

INTER ACT

30 AU 31 MAI

 

En partenariat avec Lab-Gamerz et les étudiants du Master 2 Création Numérique (AMU)

« Cette exposition invite à vivre une expérience artistique autour de l'interactivité par le biais d'œuvres sensorielles, expérimentales et contemplatives en y redécouvrant le sens primaire de la notion d’interaction : « Inter », le lien entre spectateur et œuvre, « Act », l’action et la connexion nécessaires pour donner sens aux œuvres.

Il est rare que dans une exposition nous puissions manipuler et même influencer le résultat de l’œuvre de l’artiste. Ici, les étudiants du Master 2 Création Numérique cherchent à créer un dialogue entre leurs pièces et le public. Venez nombreux à cette exposition remplie d’expériences hors du commun au sein de la fondation Vasarely à Aix en Provence.

 

 

 

 


 

 

ARCHITECTURE, ENJEUX ET REGARDS D'AUJOURD'HUI

14 MARS - 28 AVRIL

A l'occasion du 100ème anniversaire du Bauhaus le Centre Franco-Allemand de Provence, la Fondation Vasarely, les Amis de la Fondation Vasarely

et ses partenaires du « cycle : architecture, enjeux et regards d'aujourd'hui » présentent une exposition de photographies conçue par le Bauhaus-Archiv Berlin.

Sont présentées 100 œuvres clés sélectionnées parmi une collection mondiale de plus de 70.000 photographies du Bauhaus. A travers cinq thèmes de la vie à l'école du Bauhaus (fêtes

 

et représentations, quotidien et loisirs, vie dans les ateliers), en montrant des portraits, des photographies d'architecture et de produits ainsi que les travaux issus du cours de photographie de Walter Peterhans, le visiteur découvre la richesse et la diversité artistique de la photographie telle qu'elle a été pratiquée au Bauhaus.

 

 

VERNISSAGE-CONFÉRENCE : MERCREDI 13 MARS À 18H

Avec Sibylle Hoiman, Bauhaus-Archiv Berlin, Commissaire de l'exposition au Bauhaus-Archiv de Berlin

 

Cette exposition est organisée par le Centre Franco-Allemand de Provence en coopération avec

- le Bauhaus-Archiv, Berlin

- la Fondation Vasarely,

- les Amis de la Fondation Vasarely,

- le Consulat Général de Suisse à Marseille,

- le Consulat Général de Belgique à Marseille,

- le Syndicat des Architectes des Bouches-du-Rhône SA13,

- l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Marseille

- la Librairie-Maison d'édition Imbernon

Et avec le soutien financier de la Fédération des Maisons franco-allemandes, Dijon

 

Plus d'informations

  1. https://www.bauhaus.de/de/programm/sammlung/212_fotografie/
  2. https://www.bauhaus.de/de/bauhaus-archiv/3_sammlungsbestaende/10_fotografien/
  3. https://www.bauhaus100.de/de/bauhaus-100/akteure/verbundmitglieder/

 

Renseignements : Fondation Vasarely au 04 42 20 01 09 / Réservations des visites guidées : Centre Franco-Allemand de Provence au 04 42 21 29 12 ou à info@cfaprovence.com

 


 

LA RÉVOLUTION PERMANENTE
Oeuvres optiques et cinétiques de la collection du Musée national d'art moderne - Centre Pompidou
7 JUIN - 20 OCTOBRE

 

Commissaire : Michel Gauthier

Le Musée national d’art moderne / Centre Pompidou présente à la Fondation Vasarely une sélection d’une vingtaine d’œuvres optiques et cinétiques. Dans ce lieu, qui peut être considéré comme la Chapelle Sixtine de l’optico-cinétisme, et dont les travaux de restauration viennent de s’achever, il s’agit de présenter au public un ensemble d’œuvres qui témoigne tout à la fois de l’importance de ce courant esthétique, mais également de sa diversité et de sa persistance contemporaine. De Jesus Rafael Soto à Philippe Decrauzat, de Carlos Cruz-Diez à Xavier Veilhan, de Nicolas Schöffer à Jeppe Hein, en passant par Wojciech Fangor, Gyulia Kosice, Walter Leblanc, Francisco Sobrino et quelques autres, c’est une « Révolution permanente » que proposent les œuvres réunies pour donner une image plurielle d’une tendance esthétique centrale du demi-siècle écoulé, à laquelle est attaché le nom de Victor Vasarely. L’exposition s’inscrit dans la dynamique de l’exposition « Vasarely, le partage des formes »                                        (6 février-6 mai 2019) du Centre Pompidou.

 

 

 

 

 

Crédits photos :

Philippe Decrauzot, To be continued, 2001

Giovanni Ancheschi, Tavola di possibilita liquide

 

Carlos Cruz-Diez, Physichromie n° 506, 1970

 

 


VASARELY PLASTICIEN

OUVERTURE DE 3 NOUVELLES SALLES

 

La Fondation Vasarely ouvre ses trois salles de l’étage pour les consacrer à l’oeuvre du « père de l’op art ».

 

A cette occasion, une salle nommée « Lucien Arkas » sera consacrée à l’exposition de douze oeuvres de ce collectionneur passionné

par l’oeuvre de Victor Vasarely.

 

Un nouveau parcours de visite et de médiations culturelles permettent aux visiteurs de découvrir ou de redécouvrir l’univers plastique du Maître, depuis ses débuts de graphiste jusqu’à la réalisation de ses intégrations monumentales et de son projet utopique de la « cité polychrome du bonheur ».

 

 

Cette présentation didactique, avec près de 250 oeuvres et documents originaux, dans une scénographie adaptée, intègre les éléments fondamentaux du projet du Plasticien français d’origine hongroise (Pécs 1906 - Paris 1997).

 

Cette exposition attendue trouve sa place dans un bâtiment classé au titre des Monuments Historiques depuis le 25 novembre 2013 et restauré dans son intégralité (2013 - 2018).

 

 

 

 

 

Légende des oeuvres  :

 

Inguiniel - 1947-55
Huile sur carton - 31,9 x 41,7 cm
Collection particulière en dépôt à la Fondation Vasarely
Crédit Anne Fourès

 

Sokotora - 1949

Huile sur toile - 60,5 x 65 cm - Collection particulière

 

 

 

 

     REPORTAGE PROVENCE 18/18 TV


RHYTHMUS, INSTALLATION DE VERA RÖHM DANS LE PARC DE LA FONDATION

A partir du 17 février 2018

Une installation de Vera Röhm donne lieu à des perceptions complexes, ambivalentes. Matériaux de facture industrielle, l’aluminium et le plexiglas contrastent avec le paysage environnant. La nature agit comme un espace structuré par des verticales ainsi que le feraient des éléments d’architecture. On éprouve en même temps une sensation de vitalité et de croissance, comme si les stèles fixes – animées par une dynamique interne – tendaient, telles des plantes, vers la lumière, bien qu’au premier abord elles ne fassent pas référence à de l’organique, avec leur rigoureuse structure géométrique et leur matériau. Les parties en plexiglas, transparentes, reflétant la lumière, ouvrent la vue sur l’espace environnant. Ainsi, la sculpture en tant qu’installation, l’architecture et la nature entrent dans un rapport aussi contrastant qu’unifiant, qui permet le déploiement d’une réflexion aux multiples ouvertures.